Chapitre V. Traitement
Nous terminons par les considérations qui nous ont été inspirées par nos observations autant que par les travaux déjà publiés sur ce sujet.
Nous n'avons pas cru devoir faire un chapitre spécial pour l'historique de cette question ; jusqu'à 1889 nous n'aurions pu que reproduire le travail de M™" Dejerine-Klumpke; depuis cette date, les publications consistent dans des observations que nous avons citées ou des discussions sur le point de départ de la polynévrite, myélite ou névrite que nous rapportons dans le chapitre IV.
Avant d'aborder notre sujet, qu'il nous soit permis, arrivant au terme de nos études médicales, de nous arrêter un instant pour remercier tous ceux qui nous ont guidé de leurs conseils et de leurs lumières, nous faisant profiter de leur science et de leur expérience. Que tous nos maîtres à la Faculté de Médecine et dans les hôpitaux de Lyon veuillent bien accepter l'assu-
rance de notre gratitude et de notre ineffaçable reconnaissance.
Comme externe des hôpitaux de Lyon, nous adressons nos plus vifs remerciements pour la bienveillance dont ils nous ont entouré, à M. le D' Gayet, professeur de clinique ophtalmologique, à M. le professeur Poncet, chirurgien en chef de l'Hôtel-Dieu de Lyon, à 'M. Je D»" Aubert, chirurgien en chef de l'Antiquaille.
Gomme interne, nous remercions plus vivement encore s'il est possible, M. le D»" Weill, agrégé, médecin des hôpitaux, M. le D'^ Chappet, médecin des hôpitaux, M. le D' Drivon, médecin des hôpitaux, M. le professeur iPoncet, chirurgien de l'Hôtel-Dieu, M. leD' Colrat, médecin des hôpitaux, M. le Bouveret, médecin des hôpitaux, M. le D' Fochier, professeur de clinique obstétricale.
Nous sommes heureux d'avoir pu profiter des enseignements du professeur Léon Tripier dont nous garderons toujours le plus vif souvenir.
Qu'il nous soit permis de témoigner toute notre reconnaissance pour la bienveillance avec laquelle il nous a acueilli dans son laboratoire, comme préparateur adjoint pendant plusieurs années, à M. le D' Raymond Tripier, professeur d'anatomie pathologique. Nous ne lui devons pas moins de reconnaissance pour avoir bien voulu accepter la présidence de cette thèse.
Nous tenons à assurer également ici toute notre gratitude à M. le D'Bard, médecin des hôpitaux, qui nous a toujours témoigné la plus grandebienveillance
pendant notre séjour au laboratoire d'anatomie pathologique.
Nous remercions bien vivement aussi M. leD' Devic, agrégé, qui a bien voulu nous aider de ses conseils.
Enfin, que tous nos amis de l'internat de Lyon, et particulièrement MM. les D''^ L. Dor, et Bret *et M. Paviot, interne des hôpitaux, dont nous avons mis souvent la complaisance à l'épreuve, acceptent ici l'assurance de notre sincère amitié.