V. — L’étiologie du papillome labial est inconnue
mais paraît devoir relever d’une infection micro-
bienne non encore déterminée.
VI. — L’ulcération et les mouvements de lécher sont . les seuls signes cliniques qui attirent l’attention sur
l'affection.
22,668 VII. — Le diagnostic n’est généralement posé qu’au stade ulcéreux de la maladie.
VIII — Le papillome labial peut être facilement différencié du cancroïde ou épithéliome de la lèvre.
IX. — Le papillome labial est une néoplasie inflammatoire consistant en une hyperplasie conjuguée du derme et de l’épiderme.
X. — La guérison du papillome peut survenir spontanément ou sous l’influence d’un traitement. Parfois, l'affection récidive.
XI. — La thérapeutique locale peut être complétée plus ou moins heureusement par une médication interne.
Le traitement médical a été jusqu'ici la méthode de choix. Actuellement, la cautérisation (thermo ou galvano-cautère) est de plus en plus employée.
XII. — Nos recherches expérimentales sur la contagion ont donné des résultats négatifs qui semblent indiquer que le papillome labial est peu contagieux.
Vu : Le Directeur Le Professeur de l'Ecole Vétérinaire de Lyon, de l'Ecole Vétérinaire,
Ch. PORCHER. D' BALL.
Le Président de la Thèse, Dr PAVIOT.
Vu : Le Doyen,
Pour le Doyen : L’'Assesseur, ROQUE. Vu et permis d'imprimer :
Lyon, le 44 Avril 14926.
Le Recteur, Président du Conseil de l'Université
GHEUSI.