‹ Contribution a LÉtude du Traitement Des BruluresChapitre 19 sur 26 · Tome IV, p · texte numérisé non relu

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générale assez analogue aux phénomènes de l’érysipèle : le pou's devient fréquent, fort, la peau chaude, et l'irritation des voies digestivesse décèle par la rougeur et la sècheresse de la langue, la soif, des nausées ou des vomissements, l’inappêtence, etc. Ces symptômes cédent en général promptement aux moyens appropriés. »

2 Période d’inflammaltion : « Dans beaucoup de cas debrülures profondesaux troisième et quatrième degrés, vers le quatrième jour l’inflammation développe des douleurs d’autant plus vives que la lésion occupe des parties où le derme est plus serré et plus abondam-

ment pourvu de vaisseaux sanguins et de nerfs. Si la

brülure affecte de grandes surfaces, on voit encoresurvenir tous les symptômes d’irritation nerveuse et gastrique que nous avons indiqués pour la brûlure au second degré, mais avec une intensité beaucoup plus grande et portée quelquefois à un tel point que la mort en est Ja suite.

« Il y a souvent aussi développement d’une irritation bronchique intense où d’un engouement pulmonaire considérable. »

3° Période de suppuralion el 4 période d’épuise-

inent: « Toutes les fois que les brûlures sont très larges

et très profondes, et que, par conséquent, après la chute des eschares elles donnent lieu à des plaies fort étendues, souvent l'abondance et la durée de la suppuration épuisent graduellement les forces, provoquent un amaigrissement de plus en plus profond et enfin un marasme incurable, »

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Dans ces mêmes Cliniques chirurgicales (1), Dupuytren revient encore sur les Complications des brûlures parmi les plus graves desquelles il faut comptér « l’ap- € parition de l’érysipèle et du phlegmon diffus. » Il en cite du reste des observations (2).

Brûlures du premier au deuxième degré. Phlegmon diffus survenu au moment de la période de réaction et suivi de symptômes de gastro-entérite et de méningite.

Dans un autre cas, à la suite de brûlures du deuxième au quatrième degré du dos et des fesses, il S’établit une suppuration abondante. « Une foule d’accidents se succé- « daient les uns aux autres, des affections érysipéla- « teuses, des abcès vers les articulations, des symptômes « dirritation gastrique, etc. Mort huit mois et treize jours « après l’accident. »

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