Union méd., 1863, n° 1, 4 mai, nouvelle série,t. XVIII
A BR « culté, à l’impossibilité du passage du sang des rameaux « aortiques dans les veines correspondantes, qu’il. faut « attribuer la mort. » D’où le traitement qui répond à trois ordres d’indications :
1° Augmenter la masse du liquide circulatoire, rendue insuffisante par la formation des ampoules. Bain d’eau ou d’eau de tilleul à 28° ou 30°, 10 à 14 heures. Boissons émollientes en abondance, lavements, injections dans la vessie, inhalations de vapeurs d’eau émolliente. Bouillons de poulet ;
20 Fluidifier chimiquement la masse du sang épaissi. Pour cela remplacer les premiers bains par des bains alcalins, boissons alcalines, lavements et injections dé même nature.
3° Arrêter l’exosmose qui constitue la vésication. Pour cela, après avoir ouvert les ampoules, recouvrir lesrégions malades de cérat légèrement saturné, puis faire sur une assez grande épaisseur d’ouate un bandage roulè modèérément compressif. É
Latour en rendant compte de ce travail ajoute qu’il n'accepte en aucune façon cette doctrine empreinte d’un mécanisme très accentuê.
Laugier (1) à propos des lésions observèes après les deux premiers jours s’exprime ainsi :
« Enfin si le malade survit du deuxième au quinzième .« jour on voit encore lecerveau congestionné, de la sèro— « sitè abondante dans les ventricules, un ètat congesti £ « phlegmoneux du poumon. Les lèsions intestinales sont