‹ Contribution à l’étude morphologique des Graines de LégumineusesChapitre 32 sur 76 · On n’aperçoit bien le granité qu'en lumière frisante · texte numérisé non relu

On n’aperçoit bien le granité qu'en lumière frisante

dernière par son tégument uni ou à peine chagriné et par la forme toujours très régulière et moins développée de sa saillie

radiculaire.

M. officinalis Lx. (fig. 259 et 260). — Graines médiocres, mesurant en moyenne 1,8 à 2 millimètres de longueur environ, ovales, assez bombées. Tégument lisse, très mat, à apparence de parchemin, jaunâtre ou verdâtre, jamais moucheté de pourpre (ce qui le différencie du M. macrorrhiza Pers.). Saillie radiculaire peu nette, en général, séparée du reste de la graine par une ligne plus pâle, et plus rarement, en outre de cette ligne, par une dépression marquée. Surplomb radiculaire très faible. Encoche ombilicale assez nette en général, de couleur souvent plus pâle que le reste du tégument, possédant en son milieu une petite plate-forme arrondie et légèrement excavée, au centre de laquelle se trouve le hile. Vue de face, la saillie radiculaire est généralement marquée par une ligne Hongitudinale ovale, pâle, ou par une dépression légère. Son extrémité, qui surplombe légèrement la région ombilicale est terminée par une bosse rouge-brun très brillante et très nette, qui semble ne faire jamais défaut. Hile situé au centre de la petite plate-forme un peu concave, brun-verdâtre pâle, semi-translucide. Il apparait comme une très petite tache circulaire pâle, entourée d’une coronule blanchâtre. Région raphéale marquée, le plus souvent, d'une plage brun corné d'aspect translucide, de forme variable, plus où moins ovale. Si l'on compare cette diagnose avec celle donnée pour le W. macrorrhiza Prens., on trouve de nombreux points communs, et pour n'en citer qu'un : la couleur pâle de la région ombilicale, Par contre, on relève un certain nombre de différences que l'on peut résumer comme suit :

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