SEEN PONT TT PR VAE
sais ddl eos “hs téd d dés és
PEL), Mers
En 181%, on construisit autour de la Fontaine Chaude un bassin rectangulaire de 334 mètres carrés, surmonté à l’une de ses faces d’un portique toscan, qui subsiste de nos jours. I n'y a plus d'établissement sur place, mais de nombreuses adductions distribuent l’eau de la Nèhe à des établissements plus ou moins éloignés et à des bornes publiques. Elle est propriété de la ville et ne dépend pas de la Société fermière.
Sa température est de 64° au fond, de 55° aux cannelles. Son débit a été calculé pour la première fois par Garrigou [16] en 1881 : il atteignait 2.429 mètres cubes par vingt-quatre heures. Il a été modifié depuis, mais varie beaucoup suivant les saisons.
22 à 26. — Autour de la Nèhe, dans un périmètre assez étendu, plusieurs puits d’eau chaude ont été aménagés dans des établissements et des immeubles particuliers. Partout où l'on creuse le sol, on est frappé par l'élévation de température observée : presque toutes Les caves sont chaudes. Cependant, au nord de ce secteur, entre les Remparts et l'Ecole normale, un sondage entrepris dernièrement par la Caisse d'épargne est resté infructueux.
27. Bains Saint-Pierre. — Dans les fossés mêmes des Remparts Est, des piscines naturelles de boues existent depuis une époque très ancienne. Une petite construction les abritait, et ils dépendaient de l'Hôpital de Mont-de-Marsan. Passés depuis entre des mains particulières, ils furent connus longtemps sous le nom de bains Lauquet. Ils ne dépendent pas de la $S. FE. F. E. D. Une petite source y coulait, c'était la Buvette, qui a été analysée par Serres. Sa température était de 45° seulement. Cette source, aujourd'hui disparue, est remplacée par un forage récent, pratiqué par le propriétaire actuel, M. le Docteur Defoug, qui a fait construire un confortable et coquet petit établissgment, utilisant les mêmes piscines. C’est ce forage que nous avons observé. Cet établissement est toujours submergé pendant les crues de l’Adour et n’est accessible qu’en été. Température 51°.
28. — Enfin, la source du Roth, à l'extrémité Est du gisement thermal, à 550 mètres environ de la Nèhe, alimentait autrefois une piscine naturelle de boues, où plusieurs personnes DESent se tremper simultanément. Son débit était très faible. La S. L F. E. D. fit exécuter plusieurs sondages de recherches, qui furent assez concluants pour permettre l’entreprise d'un puits de grande dimension. Mais les travaux furent abandonnés en raison de nombreuses venues d'eau froide, Actuellement, il n'existe qu’une petite source, qui a été captée, et qui s'écoule dans l’ancienne piscine, au milieu de terrains marécageux, toujours submergés par les inondations de l'Adour. Débit assez faible. Température, #2°. N'est pas utilisée.
En résumé, au cours de l’histoire, la Fontaine Chaude fut d’abord seule usitée par les Romains pour leurs soins d’h)\drothérapie. Puis, quand furent connues les propriétés des boues thermales, on employa les piscines naturelles que l’on trouvait en bordure du fleuve, et dont LAS EEE unes furent aménagées en baraquements.
A l’origine, trois établissements fonctionnaient : Marion (Baignots), Bibi et Saint-Pierre.
Lorsque furent érigés les Thermes remplaçant Bibi, les Baignots se modernisèrent, et la découverte des geysers leur donna aussitôt une place de premier plan, qu'ils ont toujours conservée, Puis la Société fermière remplaça la Société des Thermes, édifia le Splendid, et réunit sous une même direction tous les établissements et points d'eau thermale, à l’exception de Saint-Pierre, qui est resté propriété particulière, et de la Nèhe, propriété de la ville.
PE PPT RS
mods: : die | ini dd dt RL. es 7
* 4 à a | Le | cd
NT