‹ Contribution à l’étude physico-chimique des eaux thermo-minérales de Dax et de leurs variations en fonction des crues de l’AdourChapitre 19 sur 62 · DÉC · texte numérisé non relu

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REPRESENTATION GRAPHIQUE COMPAREE DE LA RESISTIVITE ELECTRIQUE DES BAIGNOTS, DE LA NEHE ET DU SPLENDID, EN FONCTION DES CRUES DE L’ADOUR (oct. 1933 à avril 4935).

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25 mai 1934 .:

Nèhe, 565;

Bains Romains, 765:

Calé de.Bordeaux, 765;

Emile, 765;

Albert, 765.

[ CG. — Les deux geysers des Baïgnots, quoique forés à des

profondeurs très différentes (90 et 18 mètres), ont cependant des R. E. superposahles, mais différentes du groupe Nèhe.

L'amplitude de leurs variations est assez faible : 23 ohms entre maxima et minima.

D. — La Nèhe présente une R. E. constante aux alentours de 765, qui pourrait la faire qualifier plaisamment de « Ne... he varietur », sauf une élévation à 800 ohms le 4% mars 1935 d'apparence aberrante, mais qui a été soigneusement contrôlée et que nous examinerons par la suite.

E. — Le Splendid est remarquable par. l'amplitude de ses variations, de l’ordre de 133 ohms

Minima, 580 (le Service des mines a même obtenu 362 ohms en 1932); Maxima, 713.

Si nous comparons sa courbe de R. E. avec la courbe du niveau de l’Adour, nous voyons ces deux lignes s'opposer symétriquement, la R. E. la plus faible, donc la minéralisation la plus élevée, s'observant généralement au moment

des hautes eaux

90 février 1934 : R.°E., 713: Adour, O0 m. O5. 24 décembre 1935 : R. E:, 580; Adour, 3 m. 90.

Cette constatation, à première vue paradoxale, paraît exclure évidemment d'emblée l'hypothèse d'infiltration d'eau fluviale dans le puits du Splendid. Elle nous à incité à serrer

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de plus près le problème en opérant le titrage systématique du chlore comme nous le verrons.

F. — En ce qui concerne le puits de l’Atrium, qui nous avait été signalé comme alimentant les anciens thermes en eau douce et froide, grande a été notre surprise de lui trouver une R. E. relativement basse, et de l’ordre de celle des eaux thermales voisines. Nous avons alors suivi cette eau parallèlement à celle du Splendid, pour essayer de déceler une corrélation entre ces deux points. Nous avons effectivement constaté des variations considérables d’une. amplitude de 175 ohms, ef suivant à peu près, avec une minéralisation moindre, les variations du Splendid. Ce dernier ne saurait donc recevoir des infiltrations de l’Atrium, la réciproque est plus vraisemblable. Nous y reviendrons.

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