‹ Contribution au diagnostic des affections cutanées du chien en clientèleChapitre 13 sur 13 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Le travail que nous présentons n’a pas d'autre prétention que celle de la sincérité. Nous avons voulu préciser comment nous appliquons en clientèle les théories enseignées à Alfort par la chaire de Parasitologie et mises en pratique à la consultation dermatologique.

En matière de pathologie cutanée canine, plusieurs con- Sidérations priment, pour le praticien, dans l'exercice de la

clientèle :

1° Nécessité d'une classification simple. Tant que la question ne sera pas plus au point, le praticien n’a pas Île choix, il est obligé de grouper des états morbides disparates quand ils ont une analogie au point de vue du pronostic et du traitement. Cette classification simple évite la multiplication de types morbides pratiquement indifférenciables où dont la différenciation importe peu au propriétaire,

le traitement étant d’ailleurs peu variable.

2° Importance primordiale d'un pronostic précis. Bien qu'on ait voulu faire de la médecine canine une médecine de sentiment en l’opposant à la médecine des grands animaux qui est une médecine utilitaire, il ne faut pas perdre

de vue l’importance primordiale du pronostic. Il est 1llogi-

que de traiter les incurables, le propriétaire jouit sans restriction du droit de faire abattre son malade. If faut donc qu’il soit averti si le traitement doit être long ou coûteux et s’il risque d’être inopérant. C’est donc bien dans le sens de l'orientation du côté du pronostic que les symptômes

doivent être classés et étudiés.

3° Importance du diagnostic clinique. La précision du pronostic est évidemment fonction de celle du diagnostic al importe donc que le praticien sache tirer de l’observation clinique le maximum d'éléments. Pour des raisons diverses les ressources du laboratoire peuvent faire défaut. Dans nombre de cas, le laboratoire ne doit apporter que la

confirmation du diagnostic clinique.

LA

Vu: Le President, E. JEANSELME.

Vu : Le Doyen, ROGER. :

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