‹ Contribution au diagnostic des Torsions de TrompeChapitre 16 sur 18 · É { INTER · texte numérisé non relu

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ne Essais de Pathogénie Pt S L À L + ÿ æ Lt A CA D &- $ En. SE re Malgré les recherches entreprises, les circonstances JE <> étiologiques et pathogéniques qui président à la torsion & d WA L tubaire restent particulièrement obscures. ‘4 “ ‘ | 3 El | Fa ; Æ On a discuté pour savoir si une torsion pouvait se nf j Re ) Æ s £ 4 ; ; 4 produire sur une trompe saine. | ; ES is RS Au contraire, faut-il que cette PR ETRe soit patho-

- logique ? 2 A ;

I] semble bien que oui, et nous entendrons par pathologique non pas oglibatoirement des lésions infec- ER. | tieuses (salpingite ou hydro-salpinx) mais plus exucte- . + ment des anomalies congénitales (bilatéralité) ou des 5 dispositions morphologiques spéciales, comme une mobilité anormale de la trompe due à un méso-salpinx spécialement long.

Il est certain que seules des études histologiques |

: % FA minutieuses ou, mieux, des injections de lipodioi en Pie RTE # ;: £ AA; 4 série pourraient amener quelque clarté sur le méca- LE 22 nisme de cette torsion. < z

r Nous ne voulons pas évoquer ici les diverses théories

__ évoquées. Il faut bien reconnaître, en effet, que la di- versité et la complexité des mécanismes incrininés

montre que nous en ignorons tout, comme du reste de 2 È ER TT tous les mouvements anormaux des viscères à libres >: musculaires lisses.

Conclusion

En résumé, ainsi qu’il en a été longtemps pour la

grossesse extra-utérine, avec la rupture de laquelle le

diagnostic surtout est à faire, de même qu'avec celui de l’appendicite aiguë : pour identifier une torsion tubaire, il faut surtout y penser.

La coexistence de la période cataméniale chez une femme normalement réglée est, semble-t-il, le meilleur des éléments de différenciation des centres syndromes péritonéaux à grand fracas de la région sous-ombilicale.

Mais si le diagnostic cansal reste délicat, l'indication thérapetique est criante l’impérieuse nécessité de pratiquer une laparotomie d'urgence. Celle-ci doit être normalement suivie de guérison rapide. -

Temporiser est faire courir à la patiente les plus graves aléas.

Dans le Service du docteur SÉNÉCHOL, nous pratiquons une incision cutanéo-aponévrotique curviligne transversale qui donne les meilleurs résultats.

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