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La pyélographie rétrograde

La radiographie simple. — Cette méthode doit être employée dans les cas où l’on soupçonne une maladie de l'appareil urinaire supérieur. Elle demande une bonne préparation pour éviter les gaz abdominaux qui peuvent recouvrir l’ombre du rein. Ziegler affirme pouvoir metire en évidence par une bonne préparation le pôle supérieur du rein dans 90 % des cas. Par contre, Bœminghaus croit que ceci est très difficile à obtenir.

La radiographie permet parfois d'observer une déformation du contour du rein ou un agrandissement de son ombre. On peut aussi observer parfois un déplacement de l'organe par l’agrandissement de la tumeur et sa luxation hors de sa loge. Mais ces déformations peuvent étre rencoitrées dans d’autres affections (pyonéphrose, rein polykystique); même dans les tumeurs, le contour est difficilement visible à cause des adhérences périrénales et la diffusion de la tumeur dans la capsule graisseuse. Enfin, dans les tumeurs du rein débutantes, le contour du rein peut se présenter comme parfaitement normal.

Les calcifications indiquant une tumeur rénale mixte (Braasch et Carman) sont extrêmement rares.

Le pneumorein (Rosenstein). — Cette méthode complète la précédente et consiste dans l’insufflation de la loge rénale par l’oxygène. Elle a l'avantage surtout de pouvoir mettre en évidence le pôle supérieur de l’organe (Nissio).

Elle est rarement employée du fait du risque de l’embolie gazeuse qu’elle peut provoquer; d'autre part, elle peut ne pas réussir quand il existe des adhérences inflammatoires périrénales, Enfin le pneumorein peut être insuffisant en montrant un contour normal du rein alors qu'il existe une tumeur intrarénale n’ayant pas déformé apparemment l’organe.

Le pneumo péritoine. — L’insufflation intrapéritonéale, essayée par Mayer Betz en 1914, par Rautenberg et Gœtze

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