RAPPEL SOMMAIRE DE L'ASPECT CLINIQUE
Les tumeurs du rein se manifestent cliniquement par une tétrade symptômatique qui est rarement au complet : hématurie, tumeur, douleur et varicocèle. De ces quaire symptômes, le plus fréquemment constaté est l’hématurie.
La majorité des urologues est d'accord pour lui donner l'importance entière dans le diagnostic, autant par la précocité de son apparition (68 à 92 %), que pour sa gravité, forçant le malade à consulter et ouvrant l’œil au praticien. Le facteur âge a ici son importance, car l’hématurie apparaissant isolée chez un sujet jeune, pourrait faire penser à une autre affection que celle en cause si fon n’était pas prévenu de la possibilité de son apparition chez de tout jeunes sujets. Il faut donc lui attribuer ioute son importance et toute sa gravité et toujours pratiquer Îles examens nécessaires pour préciser autant que possible la cause de l’hématurie et faire profiter le malade d’une thérapeutique chirurgicale précoce, seule capable de donner de bons résultats définitifs.
La douleur apparaît seulement dans 25 % des cas comme symptôme initial; mais le plus souvent son apparition tardive témoigne d’une extension déjà grande du néoplasme; tandis qu’une tumeur de petit volume, restée encore limitée, est le plus souvent indolore.
La tumeur, symptôme tardif, traduit l’extension du ncCoplasme souvent déjà presque inopérable.
Le varicocèle a une valeur encore moindre, car il est d’une part un symptôme tardif et d'autre part n’a de
valeur que s’il siège à droite.
DST D
Dans quelques cas, on note de la fièvre oscillant autour de 38°, paraissant en rapport avec la résorption de tissus toxiques; il convient de signaler ce symptôme car 1l peut laisser croire à un processus inflammatoire et dévier ainsi
le diagnostic.