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5 pour estimer les dégâts ostéo articulaires et poursuivre . dans les gaines une opération d’excision soignée.
T1 n’est pas besoin en effet comme le dit IsNaRDI,
: ds sa thèse de longs développements pour démontrer
que. les articulations sous-astragaliennes n’offrent
aucun jour au chirurgien qui désire pratiquer une intervention économique et complète : le puissant : ligament en haie maintien serrées les unes contres les
autres les articulations astragalo- -caleanéennes et par
les incisions classiques on ne peut que difficilement les aborder et travailler au grand jour. La curette
est manœuvrée à l’aveuglette et on risque aussi de ne
pas faire un me pie d’où possibilité de ré-
cidive. | = En effet BARDENHEUER s'inspirant du tete
des cancers vers 1887, avait déjà préconisé une mé- thode qui consistait en la résection extra-articulaire
en bloc des ostéo-arthrites tuberculeuses du pied, en
particulier de celles qui frappaient soit l’interligne de
Chopart soit l’interligne de Lisfranc. Une opération large de ce genre sera ou insuffisante, ou excessive. Insuffisante parce que les signes fournis par la cli-
nique, ou la radiographie ne nous renseignent que
d’une façon très incomplète sur l’étendue réelle des lésions : excessive aussi, parceque dans l’espoir d’enlever tout comme une poche fermée on sera tenté de
passer très loin des lésions qui se manifestent exté-
rieurement et que l’on fera des sacrifices souvent inu-
tiles. Mais tout différentes sont les techniques pro-
posées par Flarcopkau dans un trayail de la clinique
RÉ nT/A Ale
du Professeur Decser publié en 1913. Elles consistent comme leur nom l'indique en une désarticulation temporaire, suivie de résection à la demande des lésions : les surfaces osseuses sont ensuite rapprochées, les tendons et les ligaments suturés et la plaie ‘refermée sans drainage.
Cette méthode a été décrite dans son application aux différentes articulations du pied et; dans le mémoire d'Hallopeau, de nombreuses observations illustrent la désarticulation temporaire des médiotarsiennes et tarso-métatarsiennes. Par la suite de nombreux cas ont été rapportés dans la littérature concernant les succès obtenus par cette intervention : thèse de SOULAGNE, communication de M. SorREL à la Société d’Orthopédie. Communications de REVEL ‘à la Société de Chirurgie. Par contre aucune observation comportant l’examen des résultats éloignés de cetté technique, appliquée à la sous astragalienne n'était mentionnée par HALLOPEAU et nous avons été surpris de ne trouver dans la littérature qu’une seule observation récente d’IsxARDI que nous joindrons à la nôtre à la fin de ce chapitre.
Nous croyons utile de reproduire 1e1 la technique de la Désarticulation temporaire telle qu'HAzLLoPEAU l’a décrite dans son mémoire. Nous montrerons ensuite qu’elles modifications on peut lui apporter et
quels avantages elle comporte.
CAR NeNR