A MES MAITRES DE L'ÉCOLE DE STOMATOLOGIE
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pu | L'ostéo- ornite tuberculeuse sous astragalienne individualisée et décrite pour la première fois par Guyor de Nancy en 1877 a fait l’objet au Congrès de Chirurgie de 1893 et au Congrès international de la
où j formulé des indications thérapeutiques et dans les
thèses de leurs élèves Aupry, Duronp et AXDRIEU apporté de nouvelles observations.
Il semble que par la suite cette question ait perdu de son intérêt par sa rareté relative et par le résultat considéré comme satisfaisant obtenu par les interven- “tions d' astragalectomie et de tarsectomie poste- DE à: rieure.
de Elle n’est plus citée depuis cette époque que de
façon épisodique tantôt à titre de complication, rare d’ailleurs, d’une ostéite tuberculeuse du calcaneum chez l'enfant comme dans la thèse de CHICANDARD, tantôt dans les travaux relatifs à la tuberculeuse du pied en général ou elle apparaît en parente pauvre et négligée s’effacant devant les tumeurs blanches du cou de pied et du tarse antérieur an fréquentes et
Renée Wagner Diamant. 1
: tuberculose de 1905 de nombreuses communications. o OLLiEr puis GANGOLPRE en ont repris la description, |
d’abord chirurgical plus Bol C’est ainsi que V:anarD dans le Précis de Le Denru et DErBer, Iswarpr et Pouzer dans leurs thèses, leur consacrent
un petit chapitre, où ils reprennent les descriptions anciennes, et n’apportent aucun traitement chirur-
gical nouveau. Î’amputation même reste pour VANLANDE et Mopor l'intervention de choix dans
les lésions avancées. En 1922, Nové- JossERAND
publie une belle observation d’ ae odèse que Vinxoy reproduit dans sa thèse de Lyon et en 1928 Isxarpi appporte pour la première fois à notre connaissance
le résultat éloigné d’une résection typique de Particle
effectuée selon la technique de Derrer et Hazro- PEAU. ET
Cependant dès 1915, Harcopsau avait déjà préconisé dans son « Mémoire » l'application aux arthrites astogalo-calcanéennes de sa désarticulation temporaire du pied mais aucune observation n’était venue jusqu’à cette époque Pillustrer et en confirmer
l’heureux résultat opératoire. L’incertitude règne
encore quant aux traitements chirurgicaux à appli-
quer aux tuberculoses articulaires du tarse posté-
rieur chez l’adulte et 1l semble que souvent les évidements, arthrodèses, ou résections aient été indifféremment employés. Nous avons eu l’occasion de suivre dans le service du Professeur Cuxéo une jeune malade de 31 ans, atteinte d’ostéo-arthrite tuberculeuse sous-astragalienne et opérée par le D'Zacpoun qui pratiqua une résection typique après désarticulation temporaire, L’excellent résultat obtenu nous a
Fo ra ue qui peuvent être db à pe Lio tuberculeuse du tarse postérieur de l'adulte. de
É Nous laisserons de côté en effet la tuberculose de à
al enfant, d’ évolution si différente, EL, justiciable d interventions : moins radicales. AE ET QU AE VU FLE
Nous consacrerons un chapitre particulier à à le résec-
on typique, après désarticulation temporaire sous-
À astragalienne, opération encore trop peu connue,
trop rarement réalisée, et qui semble devoir être em- Ha de préférence aux méthodes Don jus- AU ns Jours. WEP : se “as Nous sommes très reconnaissants à M. le rotin
eur Cuxéo de nous avoir entourés de ses encourage- HER À
ments et de ses conseils au cours de ce travail entre- 4 pris : sous la direction bienveillante de M. le Docteur on. Zacpoux, notre maître à la Consultation de Chirurgie : de l’'Hôtel- Dieu et dont l’enseignement nous fut si précieux. *