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Dacoatlation à ou ce rs des Le traitement endocrinien de l’hypertrophie prostatique repose Sur des’ données! ‘embryologiques, his-
| tologiques, ‘physiologiques et’ expérimentales." Parmi
ces “dernières figurent au” premier rang les résultats
du traitement de cette affection par des extraits tés: . ticulaires où des produits synthétiques, FOIS que. le
propionate ou l'acétate de testostérone 1°" a L
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De nombreux auteurs français et étrangers ont déjà
| expérimenté, avec des résultats satisfaisants, ce trai-
tement qui semble agir plus efficacement sur les rétentions d’urine aiguës. C’est un traitement dont l’action est relativement peu durable, aussi doit-on le renouveler, ce qui pose la question de la nocivité ou de l’innocuité d’une telle absorption.
C’est pourquoi nous pensons avec Steinach et Niehans qu’en renforçant la sécrétion interne du testicule nous pourrions obtenir un résultat de même sens. Mais, au lieu de regarder l'opération de Steinach n° 2 comme une opération définitive, nous la considérons comme un temps préparatoire au temps principal qui est constitué par la prostatectomie transvésicale ou mieux le traitement endo-urétral de l’hypertrophie prostatique.
Nous apportons 150 observations de malades atteints d’hypertrophie prostatique traités de cette façon avec 90 % de succès durables.
Cette méthode a pour elle non seulement sa faible mortalité, 4 %, mais aussi ce fait qu’elle permet d’atteindre des malades dont l’état général aurait imposé autrefois la cystostomie définitive.
Ses indications sont donc très étendues et l’on peut considérer que 90 % des prostatiques peuvent, avec succès, être traités de cette manière, les autres étant
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