‹ Contribution au traitement de l'hypertrophie prostatique Steinach N° 2 et ElectrocoagulationChapitre 5 sur 18 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Fr à D

Depuis quelques années, le traitement de l’hyper-

__ trophie prostatique semble s’orienter dans des directions toutes nouvelles et pleines de promesses. Nous n’en sommes plus à l’époque où la solution du pro- blème oscillait entre la prostatectomie transvésicale

ou périnéale d’une part et d'autre part la cystostomie

définitive.

C’est que deux ordres de faits très différents sont

survenus qui, pour bon nombre d’auteurs, ont modifié

entièrement leurs conceptions thérapeutiques.

D'un côté les progrès considérables réalisés dans la technique et dans l’instrumentation de l’électrocoa- gulation et de la résection endo-urétrale de la prostate en ont facilité l'extension. |

De l’autre, des idées pathogéniques plus précises ont

montré l’importance de la sécrétion testiculaire dans | ; \le développement de l’hypertrophie prostatique. De cette conception découlait comme corollaire le traitement hormonal de l’hypertrophie prostatique. Sans

doute cette méthode est encore trop récente pour pou-

voir être jugée de façon définitive; mais elle n’en cons-

titue pas moins une voie capable de donner d intéres-

sants résultats.

Certains chirurgiens, surtout sure) avant la toute récente mise au point de cette question, avaient déjà employé une méthode procédant de cette pathogénie. Niehans, de Montreux, en particulier, s'était fait le promoteur de l’opération de Steinach n° 2 avec un zèle que ne découragèrent pas les nombreuses polémi-

ques engagées autour de cette intervention.

C’est en utilisant les deux procédés dont nous venons de parler, en combinant le Steinach n° 2 et l’électrocoagulation que notre Maitre, M. le D° Gautier, a traité depuis plus de quatre ans 150 malades atteints

de. l'hypertrophie prostatique. Les résultats sont tels

qu’il nous a paru intéressant de les étudier de plus près pour en tirer des conclusions qui nous semblent très en faveur de ce traitement que l’on pourrait appeler traitement mixte de l’hypertrophie: prostatique. Toutefois, avant.de nous étendre sur ce point, nous voudrions rappeler sur quelles bases reposent :les

{principes nous permelront d'ailleurs. d'étver L

«quifut Le est encore l'objet de nombreuses discussions. SE

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