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sistent, mais en quantité peu notable. Le poids reste toujours stationnaire. La tolérance pour les hydrates de carbone n’est plus guère que de 44 %.
Troisième régime : 12 décembre 1922 — avril 1923.
On fait alors l'essai de l’alimentation sucrée, que l’on institue de la façon suivante :
Du 12 au 21 décembre. Régime :
Côtelettes; beurre; deux œufs; légumes verts; Pommes de terre; noix; Sirop de miel : 50 gr.
Totalité des hydrates de carbone : 155 gr.
Résultats :
Volume urinaire : 1.400 à 1.700 cc.
Glycosurie des 24 h. : 65 à 105 gr. en augmentation.
Du 21 décembre au 5 janvier 1923 :
On ajoute 50 gr. de sirop de miel, ce qui fait 205 gr. d’h. de ©.
Le volume urinaire et la glycosurie restent stationpaires; la tolérance pour les hydrates de carbone semble donc augmenter. Mais il y a hyperglycémie : 3 gr. 62.
Du 5 au 10 janvier :
On supprime le sirop de miel, en sorte qu’il n’y a plus que 105 gr. d’hydrates de carbone.
Le volume urinaire se stabilise à 1.200 cc.
La glycosurie des 24 h. tombe à 60 gr. environ. La glycémie n’est plus que de 1 gr. 35.
En résumé, le sirop de miel n’a pas donné de résultats très heureux; sous son influence la glycosurie a augmenté, la glycémie également. Le poids s’est quelque peu élevé (22 k. 600 environ). Les corps acétoniques ne se rencontrent que sous forme de traces.
Du 10 au 25 janvier, l'alimentation comprend 150 gr. d'hydrates de carbone, dont 50 gr. sous forme de sucre