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(saccharose). Aussitôt la glycosurie augmente notablement et oscille entre 70 et 100 gr. La glycémie est en
Pausse légère : 1 gr. 88. La tolérance hydrocarbonée n’est pas améliorée.
Du 25 janvier au 2 février, on supprime le sucre. La totalité des hydrates de carbone est de 100 gr. Parallèlement la glycosurie baisse et va de 55 à 85 gr. La glycémie augmente encore un peu : 1 gr. 55.
Du 2 au 15 février on essaie à nouveau le sirop de miel dont on donne d'abord 50 gr., puis 100 gr., ce qui porte la totalité des hydrates de carbone, respectivement à 150 et à 200 gr.
La glycosurie remonte mais non pas en proportion du sucre ingéré, puisqu'elle oscille entre 65 et 100 gr.
Mais brusquement le 14 février la glycémie s'élève à 8 gr. 50.
La saccharose ne réussit pas mieux que le sirop de miel. Et, fait curieux, déjà noté du reste dans notre observation n° 1, l’hyperglycémie apparaît brusquement et en fortes quantités, alors que la glycosurie reste stationnaire, comme si tout à coup le filtre rénal s'était bouché.
Du 15 février à fin mars, on supprime le sirop de miel. Immédiatement la glycosurie tombe aux environs de 50 gr. par 24 h. Et le 23 février la glycémie est descendue à 4 gr. 05.
Le poids a légèrement augmenté; il est de 23 kil. environ.
Bref, ce troisième régime, caractérisé par la présence de sucre, n’a point augmenté la tolérance de Éorganisme pour les hydrates de carbone; le seul résultat appréciable a été un gain de quelques centaines de grammes.