‹ Contribution au Traitement des Diabètes Graves InfantilesChapitre 34 sur 37 · LL ARE · texte numérisé non relu

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avons vu l’acétonurie diminuer, le poids augmenter légèrement, mais par ailleurs la glycosurie et lhyperglycémie se sont élevées et la tolérance pour les hydrates de carbone n’a pas été influencée.

Ce sont là, il faut l'avouer, des résultats peu brillants et pour le moins éphémères. Est-ce à dire que ce régime soit sans efficacité ? Nous ne le pensons pas; mais nous croyons qu’il faut s'arrêter d'augmenter le sucre avant d’avoir atteint la limite de tolérance, surtout quand on a constaté que le poids augmente et que l'état général s’améliore, chose fort délicate dans la pratique. Malgré ces précautions on n’est pas à l’abri ‘d’une surprise. Chose curieuse, quand après les accidents notés, on voulut rétablir chez le garçon un régime de réduction, ce dernier ne parvint pas à enrayer la glycosurie et laissa l'hyperglycémie à un taux élevé.

On utilisera surtout ce régime pour fortifier les enfants que la restriction affaiblit et pour combattre les menaces d’acidose. Ici encore, on n'obtient pas de guérison parce que l’on n’agit pas sur la cause du diabète.

Somme toute, les deux régimes dont nous venons de parler ne constituent qu’un traitement symptomatique cf ne peuvent avoir la prétention d’être curatifs. Cette

simple remarque suffit à mesurer leur valeur.

3) TRAITEMENT PAR L’INSULINE

Cest précisément parce que ces traitements sont décevants que certains auteurs ont cherché à s’atta-

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