‹ Contribution au Traitement du Mal de Pott Cervical: Nouvelle Minerve PlatréeChapitre 3 sur 24 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

La plupartdes auteurs s’accordent aujourd’hui à donner une place prépondérante à l’immobilisation dans le traitement du mal de Pott cervical, et nombreux sont les procédés et appareils orthopédiques employés dans ce but, mais beaucoup d’entre eux, pour diverses raisons, ne réalisent qu’imparfaitement cette importante indication.

Aussi avons-nous pensé qu’il pouvait être de quelque utilité de faire connaître une minerve nouvelle employée par M. le professeur agrégé Gangolphe dans son service hospitalier, et dont il a obtenu des résultats satisfaisants. Mais l’immobilisation est-elle l’unique ressource du chirurgien, doit-elle être employée dans toutescirconstances, à toutes les périodes de la maladie, doit-elle réaliser certaines conditions? Ge sont autant de questions qui s'appellent l’une l’autre, et dont les solutions sont pour

ainsi dire solidaires. Aussi avons-nous rattaché à l’étude

Dee de l’immobilisation celle du traitement tout entier du mal de Pott cervical.

Mais, pour être à la fois rationnelle et efficace, la thérapeutique doit reposer sur la connaissance exacte des lésions à traiter et répondre aux indications symptomatologiques ; c’est dire que nous avons consacré deux chapipitres spéciaux à ces importantes questions.

Le plan de notre travail est donc le suivant :

Laissant volontairement de côté l’étiologie, le diagnostic, et le pronostic du mal de Pott cervical, nous avons fait au contraire une large part à l’anatomie pathologique que nous étudions dans notre premier chapitre.

La symptomatologie fera l’objet d’un deuxième chapitre.

Dans un troisième chapitre nous étudierons le traitement, nous donnerons une idée aussi exacte que possible, des différents appareils employés pour immobiliser la tête et le cou, nous rechercherons la cause de leur insuccès fréquent ; enfin nous terminerons par la description détaillée de la minerve plâtrée que nous proposons.

Qu'il nous soit permis, avant d'aborder notre sujet, de remercier M. le professeur Mayet de l’honneur qu'il nous fait en acceptant la présidence de notre thèse.

C’est M. le professeur agrégé Gangolphe qui nous a donné l’idée de ce travail, et nous a aidé de ses conseils, nous le prions de vouloir bien recevoir en même temps quenos remerciements, l’assurance la plus sincère denotre

profonde gratitude.

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Au moment de terminer nos études médicales et de quitter l’Ecole du service de santé militaire, c’est pour nous un devoir de témoigner à nos maîtres civils et militaires toute la reconnaissance que nous leur devons pour la bienveillance qu’ils n’ont cessé de nous témoigner pendant notre séjour à Lyon.

M. Laurençon et M. Bonnet, internes des hôpitaux, ne nous ont pas ménagé les renseignements chaque fois que nous avons eu recours à eux ; nous les remercions sincèrement.

Notre camarade et ami le D’ Fournial a bien voulu mettre à notre disposition ses talents de dessinateur, nous

lui en sommes particulièrement reconnaissant.

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