veille dé la mort
4°) La réaction S. P. V. peut enfin fournir des renseignements intéressants dans le domaine des syndromes ictéro-ascitiques, révélateurs ou contemporains de la cirrhose. Dans les quatre cas que nous avons observés et qui ont évolué vers la mort, nous avons noté des taux très bas, décroissant au cours d'examens successifs.
Il n’est pas douteux que l’apparition d’un ictère au cours d’une cirrhose traduit, quant au pronostic, une aggravation de l’état préexistant et imprime, en général, une direction nouvelle au destin du malade.
Le laboratoire offre le double intérêt de préciser le pronostic et d’annoncer dans les cas favorables la débâcle polyurique avant que la clinique la laisse entrevoir.
Des ictères cirrhotiques, nous ne manquerons pas de rapprocher les idtères graves survenant chez les cardiaques: MM. CHABror, SALLET et Cl. LAROCHE ont rapporté un bel exemple de cet accident exceptionnel, que l'intervention des virus ictérigènes est susceptible d'interpréter. Il s’agissait d’un malade en pleine défaillance cardiaque qui avait été récemment en contact avec deux sujets atteints d’un! ictère infectieux : une jaunisse apparut chez lui quelques jours plus tard et, de suite, le laboratoire en montra la gravité, car le taux des lipides ne dépassait pas 4,37 unités pour une cholémie pigmentaire considérable, atteignant 1,20 gr. pour %o.
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