‹ Contribution Clinique À L'Étude De La Fonction Graisseuse Du FoieChapitre 8 sur 53 · B) TECHNIQUE DE LA REACTION · texte numérisé non relu

B) TECHNIQUE DE LA REACTION

Cette réaction peut être pratiquée suivant la même technique dans les différents milieux de l’organisme: sérum, bile, exsudats, transsudats. « Prélever avec une pipette graduée au 1/100°, un dixième de centicube du liquide que l’on veut éprouver et le verser dans un tube à essai contenant 4 ce. 9 d’acide sulfurique pur: porter au baïin-marie bouillant pendant dix minutes et faire ensuite refroidir sur un courant d’eau froide.

Mettre alors en présence de 3,9 centicube d’acide phosphorique, 1/10° de cette solution sulfurique et additionner de un centicube de vanilline à 0,60 % recueillie à l’aide d’une pipette au 1/20°. Une teinte rose se développe progressivement. Il ne faut l’apprécier qu’à la dixième minute en se servant de la gamme

d’étalons au phosphate de cobalt qu'E. CHarror. R CHARONNAT et J. COTTET ont préconisée pour le dosage de l’acide cholalique.

La réaction rose persiste avec une égale intensité pendant vingt à trente minutes.

Deux remarques s’imposent à son propos:

a) On peut avoir à ‘pratiquer cette réaction sur un liquide très pauvre en acides gras: on met alors nne plus grande quantité de la solution acide sulfurique et liquide, soit 0 ce2, 0 ce. 4 en nrésence de 3 ec. 8, ou 3 cc. 6 d’acide phosnhorique et l’on aïoute la quantité habituelle de vanilline.

b) On peut être gêné, pour apprécier la teinte rose lorsque le liquide examiné est riche en pigments biliaires: on met alors dans le comparateur, en face du tube étalon le pendant du liquide additionné d’acide

-sulfurique et d’acide phosphorique qui a été préparé pour la réaction mais auquel on ajoute un centicube d’eau distillée et non de vanillinne.

AO

Page 1