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conclut que les doses de 0,50 pour les adultes sont insufhsantes si on ne les renouvelle pas durant plusieurs mois à intervalles inférieurs à cinq jours.
Letonturier, Marquessac et Jamot sont encore plus affirmatifs :
Plus la dose est forte, et plus la stérilisation est durable.
Si on donne plusieurs doses on a d'autant moins de chances de voir réapparaître les parasites, entre 2 injections, que celles-ci auront été plus fortes.
D'autre part, si on interrompt un traitement, suivi régulièrement, ayant amené la disparition des flagellés, leur réapparition sera d'autant plus tardive que le traitement aura été continué plus longtemps.
= Cette méthode, malgré sa supériorité sur celle des doses
faibles, n'empêcherait pas l'évolution des lésions nerveuses. Certains même, Van Hoof par exemple prétendent que les fortes doses favorisent leur apparition.
D'après Huot, le meilleur système de trypoxylisation consisterait semble-t-il à donner des doses massives répétées hebdomadairement, tous les quinze jours, tous les mois ou tous les deux mois selon l'évolution et l'intensité de l'affection.
Blanchard et Laigret conseillent d'employer des séries de 6 injections sous-cutanées à raison de | cgr. 5 à 2 centigrammes par kilogramme de poids corporel. Les injections sont faites à dix jours d'intervalle sans dépasser | gr. 50 en cas de dose unique et | gr. 25 si les doses doivent être répétées.
Afin d'éviter la production d’une arséno-résistance, il est indiqué de donner, dès le début, des doses élevées de trypoxyl, quelque soit le poids du malade.
Le trypoxyl aux différentes périodes de la maladie du sommeil. — À la première période, Blanchard et Laigret obtiennent jusqu’à 94% de stérilisation incontestables. Un an après l'application du traitement. Ce sont des cas où l'affection a été prise au début, alors que les parasites sont peu nombreux et mal adaptés. Au bout de trois ans, 40 % de ces malades n'avaient pas rechuté.