‹ Contribution Expérimentale à la Chimiothérapie de la Maladie du SommeilChapitre 23 sur 63 · MERS · texte numérisé non relu

MERS

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DDTNES

Sur les souris infectées par le même parasite, des guérisons d'emblée sont constatées par Monfort.

Les essais de l’arsenophenylglycine sur la maladie humaine sont l'œuvre de Von Raven, Scherschmidt. Ce médicament donne de très nettes améliorations, mais la guérison définitive est discutable. La durée de stérilisation varie de trois à six mois, Van der Hellen a cependant constaté des rechutes ne se produisant que 35 mois après la fin du traitement.

Le pourcentage des malades améliorés n’a été que de 40 % d'après les travaux de Mac Connell. De plus, il est sans effet sur les rechutes de malades précédemment soignés par d’autres médicaments et cet insuccès serait dû à la toxicité de l'arsénophénylglycine.

Hodges estime que sa valeur thérapeutique ne se démontre qu'en présence de cas récents. Son emploi, d’après Aubert et Heckenroth, ne peut être conseillé que chez des malades en état apparent de bonne santé, se trouvant en première période de la maladie ou au début de la seconde.

- L'arsénophénylglycine ne se pose pas comme un médicament supérieur au trypoxyl. Ses effets sont assez incertains et son assez grand pouvoir stérilisant ne l'emporte pas sur sa toxicité.

Acides phénylarséniques.

Une étude chimique approfondie puis une étude expérimentale consécutive ont été faites par Fourneau, Navaro-Martin, M. et Mme Trefouel. Elles portent sur un grand nombre de dérivés de l'acide phénylarsénique.

De toutes les recherches chimiques entreprises, il ressort qu'il est impossible de prévoir l’action thérapeutique d’un corps possédant, à une position donnée, un groupement particulier OH ou NH° par exemple.

La formule de l’acide phénylarsénique est la suivante :

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Le nombre des dérivés expérimentés par Fourneau est très grand. Nous n'en relèverons que quelques-uns. Ceux nous semblant être les plus intéressants pour l'étude de la chimiothérapie de la maladie du sommeil.

Nous ne faisons que citer le 249, le 251, le 255, le 256 et le 269. Ils se sont révélés peu efficaces. Nous nous arrêterons sur le stovarsol et ses dérivés.

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