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res volants nombreux sans résultats. Des pointes de feu appliquées sur le trajet du nerf n’ont pas mieux réussi ; les autres médications (aspyrine, morphine, stypage, etc.) n’ont obtenu qu'un soulagement passager.
De plus, notre malade a pris à l’intérieur, à haute dose, bromure de sodium, quinine, acide salicylique, au point, à son dire, d'en devenir fou !
Je le vois le 20 février 1907, marchant péniblement, s’appuyant sur deux cannes, traînant la jambe, tirant la hanche en haut, en même temps qu'il inclinait la moitié supérieure du corbs du côté opposé.
Ce malade passe la plus grande partie de son temps étendu
sur un canapé. Le sommeil est troublé ; le moindre mouve-
ment est douloureux ; un simple éternuement à suffi quelquelois à lui provoquer un paroxysme douloureux. L'étal général a même été intéressé ; le malade a notablement maigri ; il est pâle et très anémique.
Antécédents héréditares. — Fils aîné d'une famille de 4 enfants, tous en parfaite santé. Son père et sa mère sont encore vivants et jouissent d'une bonne santé relative ; aucun antécédent arthritique dans la famille.
Antécédents personnels. — Avant son imprudence à la chasse, le malade déclare avoir toujours eu une « santé de fer ». Pendant son service militaire, il a cependant contracté à plusieurs reprises.la blennorrhagie, ainsi qu'une fièvre typhoïde qui lui avait laissé un peu de myocardite, car la marche depuis l’essoufflait assez rapidement et, pendant ses exploits cynégétiques, il était souvent obligé de faire des haltes.
Souffle systolique à la pointe du cœur, sans tendance à se propager du côté de l’aisselle. Rien aux poumons.
Si l’on examine la jambe droite malade, on pourra noter tous les symplômes de la sciatique : signes de Bonnet, de