TRIGONIA PELLATI, Munier-Ghalmas
(Pl. IX, ftg. 4 ;.
1865 Trigonia Pellati, Munier-Chalmas , Bull. Soc. Linn. Norm., t. IX, p. 418,
pl. IV, fig. 4.
t866 » » de Loriol et Pellat, Portlandien de Boulogne-sur-Mer,
p. 85, pl. tTII, fig. 4.
” 4e Loriol, .lurass. supér. de la Haute-Marne (Mérn. Soc. Linn. Norm., t. XVI), p. 299, pl. XVII, fig. 2.
^872 » » Lycett, Mon. Bi-it. foss. Trig., p. 41, pl. VII, fig. 1-2,
pl. XI, fig. 1.
Les calcaires à Ptérocères de V'illerville et du Havre renferment
une espèce très voisine de la Tr. Pellati. Cependant les côtes sont
CLAVELLATÆ.
plus arquées , l’aréa plus ornée , les carènes interne et marginale présentant une rangée de perles que réunissent des côtes fines traversant l’aréa et il faudrait peut-être distinguer cette variété comme une espèce nouvelle. Les caractères do 1 ornementation sont les mêmes que ceux de la T?'. Choffaii (muTicütü, auct.) mais la foi me est beaucoup plus allongée, très étroite.
Étage et Localités. — Kimméridien moyen ( Ptérocérien ) de Villerville (Calvados) et du Havre, où l’espèce est très rare.
EXPLICATION DES FIGURES
PI. IX, fîg. 4. Échantillon du Ptérocérien de Villerville, vu par la valve droite, collection Deslongchamps. — Fig. 4 a. Le même, vu par la face postérieure.
Répartition stratigraphique des TRIGONIES