‹ Contributions à l'étude de la physiologie de l'estomacChapitre 13 sur 32 · II. Bouley, Bull, de l'Acad. de Méd., XVII · texte numérisé non relu

II. Bouley, Bull, de l'Acad. de Méd., XVII

2. Perosino, Berruti, Triolani el Vella, C. R. de la Soc. de Mol., t. IV, p. 167; 1852. li. 13. von Anrep, Du Bois-Reyrnond"'s Arclriv., 1881, S. 504.

sonde était placée à demeure clans la vessie, et toutes les cinq minutes on recherchait le ferrocyanure dans l'urine.

Les chiffres extrêmes que j'ai ainsi obtenus sont 20 et 80 minutes. La moyenne des seize expériences est comprise entre 35 et 40 minutes. Il n'y a pas de différence nette suivant que l'estomac est vide ou rempli d'aliments. Toutes ces expériences du reste peuvent être considérées comme faites sur des animaux en pleine digestion, car la muqueuse stomacale est excitée par le liquide qu'on y déverse et par les manœuvres nécessitées pour assujettir la sonde bouchant le pylore. Une dizaine des expériences faites avec le ferrocyanure ont été exécutées avec le même chien. Cet animal a servi ensuite à étudier l'absorption après la section des pneumogastriques.

Au sujet de cette question de l'absorption stomacale, je rappellerai que Kôlliker (Traité d'histol., 1854) a signalé la présence connue depuis longtemps des follicules clos dans la muqueuse stomacale, et même chez le porc, de plaques de Peyer. J'ai très rarement vu de ces follicules clans l'estomac du chien, mais ils sont remarquablement abondants dans celui du chat. Stcehr 1 en a figuré chez l:homme.

Nous allons passer maintenant à l'étude de l'innervation de l'estomac.

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