‹ Contributions à l'étude des carbures acétyléniquesChapitre 8 sur 48 · III III · texte numérisé non relu

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et, pour appuyer son opinion, il avait essayé d'isoler Téthy-

(1) Reboul, BiiUet. de la Soc. chirn,, t. IV, p. 203 (1885).

(2) Henry, Jahresb., p. 380 (1878).

(3) Friedel, Comptes rendue, t. XLVII, p. 1192.

(4) Tollens, Annal, der Chem. und Pharm., t CXL, p. 242.

lidène (1), qui aurait dû, selon lui, précipiter les réactifs cuivreux et argenlique. Cette façon d'envisager les carbures acétyléniques comme possédant un CH terminal est pleinement justifiée par l'expérience. En effet, toutes les aldéhydes qui peuvent être transformées en carbures tétratomîques, en pas* sant par le dérivé bichloré, donnent naissance à un carbure acétylénique. 11 en est de môme de toutes les méthylacétones, comme Ta démontré M. Frledel. M. Bruylants fait exception pour celles qui contiennent le système,

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