I. Eau hémostatique de Pagliari (1er mémoire
Hémostatiques chez les anciens 3
Action de l'crgotine dans les blessures • . 4
Rôle que jouent les liqueurs hémostatiques dans les hémorrhagies. . 5
Obs. I. Plaie d'arme à feu. . 6
Obs. II et III. Tumeur encéphaloïde occupant le maxillaire supérieur
droit 7
Obs. IV. Staphylorrbaphie 8
Obs. V. Ecrasement des trois premiers doigts de la main droite. ... 10
Obs. VI. Résection de la mâchoire inférieure 10
Obs. VII et VIII. Tumeur mélanique de l'orbite gauche 12
Réflexions 13
II. Effets hémostatiques de l'eau de Pagliari (2° mémoire) 14
Sa propriété coagulante remarquable 15
Principaux liquides hémostatiques :-l° baume de Compingt; 2° eau
de Rabel; 3° eau de M. Hepp; 4° alcool absolu; 5° acide sulfu-
rique; 6° acide acétique .' 17
Préparation de l'eau de Pagliari 19
Formules des principaux hémostatiques. . . ; 20
Cas dans lesquels on peut avoir recours aux liqueurs hémostatiques. 21
Nouvelles observations 22
Conclusions . 24
III. Nouveau procédé pour la ligature de l'artère carotide primitive. . 24
IV. Observations pour servir à l'histoire des blessures des artères du
membre thoracique. — Obs. I. Choléra; saignée du bras; blessure de l'artère; compression exercée pendant dix-sept jours; gangrène partielle, bémorrbagies répétées. Ligature de l'artère
à la méthode d'Anel; guérison ... 32
Obs. II. Charbon, cautérisation; lésion de l'artère radiale; hémorrhagics répétées. Ligature du vaisseau au-dessus et au-dessous de la plaie; guérison 37
V. Blessure de l'artère carotide externe. — Hémorrhagies successives;
tentative infructueuse de ligature de la carotide primitive le cinquième jour; continuation des hémorrhagies. Ligature du tronc carotidien le treizième jour; hémiplégie complète du côté gauche; paralysie de la face et des nerfs des sens du côté droit; résorption purulente 38
VI. De la section des artères dans l'intervalle de deux ligatures, comme méthode générale de traitement des hémorrhagies et des ané-
vrysmes 49
Division du mémoire. — Notions historiques 50
Exposé théorique des avantages de la méthode de Gelse. A. Supériorité d'un procédé dont le mode d'exécution met plus sûrement à
l'abri des fautes et des erreurs opératoires 55
B. Fréquence moindre des hémorrhagies 58
1° Rareté des hémorrhagies chez les amputés 58
2° Examen des conditions de la moindre fréquence des hémorrhagies après la double ligature avec section intervallaire des artères 61
a. Rétractilité des artères 61
b. Tension artérielle 63
c. Augmentation de l'épaisseur, et d. diminution de la cavité des
artères divisées 64
e. Plus grande longueur de la portion du vaisseau comprise entre
la ligature et l'origine de la première branche collatérale. . . 64
f. Intégrité des tissus d'enveloppe de l'artère 65
g. Moindre fréquence de l'inflammation purulente et ulcérative. . 66 G. Facilité plus grande de remédier aux hémorrhagies consécutives. 66
Examen des objections adressées à la méthode de Gelse. A. Difficulté
de l'exécution 68
B. Présence de deux ligatures dans la plaie. C. Mortiacation des petites viroles de l'artère, étranglées par la ligature. D. Relâchement et expulsion des ligatures par l'impulsion du sang. . 69 Expériences confirmatives
E. Section de quelques branches collatérales 73
F. Impossibilité de retrouver et de lier l'artère divisée en cas d'hé-
morrhagie. Indications et contre-indications 74
Manuel opératoire