‹ Contributions à la faune ornithologique de l'Europe occidentaleChapitre 100 sur 208 · IX. Canard labrador. Gobin, Ois. de basse-cour, p · texte numérisé non relu

IX. Canard labrador. Gobin, Ois. de basse-cour, p

D'un beau noir de velours avec de magnifiques reflets d’un vert de bouteille doré sur la tête, les joues, le cou le croupion et les Suscaud. Ges reflets passent au pourpré violet sur le manteau. Couvertures supérieures des ailes gris brun. Rémiges gris noir. Un beau miroir vert doré à - reflets violets pourprés. Bec noir verdâtre. Tarses et doigts d’un orangé noirâtre. Membranes noires. Long. tot. environ 0",63. Les 4 Rectr. méd. recourbées en dessus chez le Mâle.

Origine inconnue. On suppose qu'il provient d’une Espèce sauvage de l’Inde.

Œufs noirs ou plutôt marbrés de noir bleu, couleur qui s’efface facilement.

X. Canard plombière de la Chine. Gobin, O s. de basse-cour, p. 346 De très petite taille.

XI. Canard d'Italie. — Die italienische Ente. Baute, Blätter [für Ge-

flügelsucht, n°7, (1877). — Baldamus, Just. Handb. d. Federviehsuc. p. 415. (1878).

Teintes foncées. Une tache blanche en croissant sur la gorge. Rectr, courtes. Corps lourd, du poids de 9 livres

OS = environ. Facile à acclimater. Chair très délicate. (Balda-

mus).

XIT. Ulm Erbach (La Baronne). Une nouvelle Race de Canards japonais. (Mitthlgn..orn. Ver. Wien. p. 29. f. 3, 1885).

Voyez : Baron Kônig-Warthausen, Beobachtungen über domesticirte Vôgel. (Naumannia, p. 32. 1854).

Rowley.(Georges Dawson). Exhibition and Remarks upon a malformed Variety of the Domestic Duck. (P. Z.S. p. 686, 1873).

De la Rue (A.). Particularités sur les Canards de la baie de la Somme. (L'Acclimat p.28, 37,52, 1876).

FAMILIA IV. — TADORNIDÆ Les Tadornes. Less. Trait. (1831).

Caractères du Genre. Bec arqué, muni d’un tubercule à sa base. Cou allongé. Sexes semblables ou plutôt offrant de faibles différences. Nidification souterraine.

TRIBUS. — TADORNINÆ,

STIRPS A. — 7'DORNEÆ.

GENUS. TADORNA. Boie, sis. (1822).

VuLPpansER. K. et BI. Wirbelth. (1840).

En français, Tadorne où Tadourne, selon Rabelais, et par corruption, Tardoue. O1 trouve dans quelques éditions de Rabelais, Cadourne pour Tadourne. (Salerne).

AO

L’étymologie du mot Tadorne ne paraît pas difficile à trouver, si Pon se souvient que le nom de l'Ouiarde est compose de tarda, pesant, ctde Oue, Oie, Oiseau, Avis. Si l’on renverse les syllabes de ce nom Outarde, on obtient Tardoue, qui a été corrompu en Tadourne, Tadoure, etc. Ce qui justifierait cette explication, c’est que les Oies sauvages se nomment Outardes au Canada.

Le mot Vulpanser, Oie Renard, a été appliqué à ces Oiseaux à cause de l'habitude qu’ils ont de nicher dans des terriers

Bec médiocre, offrant au dessus des Narines une arête peu distinte, qui se divise en deux courtes branches dans l'intervalle desquelles se trouve un tubercule dur, arrondi en dessus et comprimé sur les côtés, détaché du front, qui est très élevé et bombé. Mandibule supér. très déprimée vers son extrémité, relevée vers sa pointe de manière à former un arc à concavité supérieure; ses bords descendent des commissures en formant chacun un arc à convexité infér., ils sont dépassés vers la base du bec par les lamelles, un peu repliés en dessus de celles-ci. Au delà de la moitié antérieure, ils s’amincissent de nouveau et s'arrondissent transversalement jusqu'à l'onglet, qui est allongé, peu saillant et recourbé en arrière. Faces laté- rales et basales du bec planes, un peu renflées et un peu obliques de bas en haut et de dehors en dedans. Narines ovoïdes. Ailes longues. Queue assez longue, légèrement arrondies, à Rectr. larges vers leur extrémité. Scapulaires peu allongées. Suscaudales longues ; Souscaud. atteignant presque l’extrémité des Rectr. Tarses un peu plus longs que le Doigt méd. Cou assez long. Plumage tres agréable à l’œil; le roux, le noir et le blanc y sont dispo-

sés par grandes masses.

os —-

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