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Schwangans. Klein, Verbess. Hist. d. Vôyg. p. 135. (1760.
… Cyonus reRUs. Br. Orn. VL. p. 292. pl. 28. (1760).
Cigno Salvatico. ** Stor. degli ucc. V. pl. 554. (1767).
Le Cygne Sauvage. B. Ois. IX. p. 20. 11783).
Wlhusiling Swan. Penn. Arct. Zool. IL. p. 262. (1792).
… Gyonus musicus. Bechst. Naturg. Deutschl. IV. p. 830: (+807). CG. MELANORHYNCHuS. Mey. et Wolf. Taschenb. IL. p. 498, EI G. OLOR MAJOR. Pall. Zoogr. IL. p. 211. (1811).
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C. XANTHORYNCHUS. Naum. Vôg. Deutschi. XI. p. 478 pl. 296. (1842).
- C. musrcus. Reich. Handb. pl. 105. f. 961-962. (1850).
. Oror cyanus. G. R. Gray, Handl. B. IIL. p. 78. (1871). CYGNUS FERUS. Gould, B. Great. Cr Vape 91871).
Islandais. Alpt. Svanur, (Faber). Svanur n’est plus usité qu'en poésie. (Krüper).
Feroé. Suanur. (A. Holm).
Suédois. Sangsvane. (Nilsson).
Allemand. Der wilde Schwan. (Bechst). d
Hollandais. De wilde zwaan. Grouingue, Hoecizväan. Nr ce
Anglais. Elk. Whistling. Swan. Hooper. (Willoughby. Môontagu Français. Cygne Sauvage. |B.). Morbihan. Cyn. (Taslé). ENS
Gard. Cygnè Crespon).
Espagnol. Cisne. (Guirao).
Catalan, Cisne. (Vayreda). 4
Italien. Cino Salvaltico. Savi .
Sicile. Cinnu. (L. Benoit).
Sardaigne. Cignu, Cisini. (Oara).
Cygne vient du latin Cygnus, qui lui-même «dérive du
« grec Kw, ou bien de Kuusiw, je trouble, car cet oiseau fou. » « Ole les marais en y cherchant sa nourriture.» (Charleton). « D’autres le font venir du verbe Kk+, qui revient (disent-ils)
« A vuvw, vocem edo, je produis un son de voix, je crie; ce mot
« devient Mo, d'OÙ x6:, presque «1x5. Il faut voir cepen-
« dant si xxv: ne serait pas une onomatopée, car Isidore le « fait venir de canere... » (Aldrovande) par allusion à la fable du Chant du Cygne.
- Plumes du front s’avançant entre les deux petites
gibbosilés du bec en formant un angle obus. Plumes
HOLOR. AMERICANUS. Bp. C. R. XLIIT. (1856).
. ANAS COLUMBIANA. Ord, Guthries Geogr. IT. p. 319. 1825). CYGNUS AMERICAaNUS. Sharpless, Doughihyi Cab. TI. Fe 185. pl. 16. (1830). — Id Sillim. Amer. Journ. Sc. and arts. XII. D. 83. H832). C. AMERICANUS. Audub. Orn. biogr. v. p. 411. (1831). — Id. ne N. -Amer. B. p. 274. (1839). — Id. B. N. Amer. pl. 38%. éd. in-8 184% GC. AMERICANUS. Reichb. Handb. pl. 104. f. 2773. (1850). OLOR AMERICANUS. Bp. / c.
Cyenus FERUs. Nultall, Man. p. 368. (1860).
C. AMERICANUS. Dubois, Oùs. Du DOS ETS) OLOR AMERICANUS. G. R. Gray, Handt. BAIE. "p.18. (018048,
Bec noir, avec une petite tache orange de chaque côté de sa base,
caractère qui ne convient qu'à cette Espèce. (Audub.).
Bec noir et demi-cylindrique, côtés de sa base portant une petite Lache orange où jaune. Plumage blanc. 20 Rectr. Pieds noirs. Long tot: 4267. Aile 111”. Doigt méd. 6”. (Saarpl se
ee —
du menton formant un angle très aigu sur la mem-
brane intermandibulaire. Bec noir de la pointe aux Narines, le reste jaune. Long. lol. 1m55.
ADULTE. Plumage blanc. Dessus de la tête et haut de la nuque teintés de jaunâtre. Arètes du bec noires depuis le point où elles commencent à se rapprocher le plus. Cette couleur s'étend jusqu’à l'extrémité du bec, et remonte du bord de celui-ci en ligne presque directe et oblique d'avant en arrière en passant derrière les narines. Une bande étroite de cette couleur longe les bords mandibulaires dans toute leur étendue. Petites gibbosités, plan triangulaire au devant
d’elles; Lorums et le reste du bec, jaunes. Membrane
intermandibulaire, tarses et palmures noirs. Iris brun noir. Long. tot. 4w55. Bec Om092. Aïle Om59,. Tarse Om10. Queue Oml8. La femelle est un peu plus petite.
JEUNE. Gibbosités du bec indiquées par deux bourrelets allongés, d’un gris clair plus ou moins maculé
JEUNE. Bec d’un blanc rougeâtre, pointe brune. A la place de la tache orange, se trouvent de pelites plumes d’un jaune orange. Plumage gris de plomb. Pieds et doigts d’un gris clair (Sharpl.).
Comparez la description de Jäckel, J. f. 0. p. 669. 1861.
ANATOMIE. Trachée d’un diamètre uniforme, pénétrant dans le Sternum. Elle fait le tour de la partie horizontale qui se trouve dans la portion aplatie de l'os, puis ressort pour pénétrer dans les Poumons. CSharbless, 1. c,, pl. 2: 1.1
HaBiraT. Amérique sept. Hiverne dans les provinces de la côte de
lPAtlantique, CG., dans la baie de Chesapeak Capturé par Richardson
au Saskatchewan, 64° Lat. par Trowasend en Colombie. (Hartl.'. Pas G. au Mackenzie. (Ross. Géorsie. A. Gerhardt.. Wisconsin, Reg. (R. Hoy . Observé une fois aux Bermudes. : Wedüerburn). N. England. (W. Brewster), Bull. Nuttall. Club. p. 125. 1879).
Ginq individus ont été observés dans le Hanovre en 1851. (Ch. Du-
bois).
de blanc. Sommet de la tête et joues plus Foie avec 4 de petites bordures blanchâtres. Dessous du corps d’un gris très clair. Lorums et toute la portion du bec, qui est jaune chez l'adulte, d’une teinie roses, livide. Le noir de l’extrémité du bec s'arrête sur la = rète à peu près au niveau du bord antér. des marines.
Poussin. Bec jaunâtre, noir à la pointe et surdtes | bords. Tarses gris pâle (?. Cou, ailes et dos dun cendré bleuâtre. Calotte d’un gris cendré noirâtre. Côtés du jabot et épaules d’un gris cendré. Dessous du corps d’un gris plus pâle. (Nilsson).
SORTE T7 2,1" vd
ANATOMIE. Trachée déprimée et arrondie; sa section représente un
ovale; plus épaisse vers le haut, elle diminue vers Le bas, s’élargit de ‘ nouveau au bas du cou; puis, redevenant plus mince, elle pénètre dans 4 la carène du Sternum, où elle n’a pas la moitié de la longueur de cet os; elle s’y élargit, forme un coude vertical, et ressort par l’ouverture … 4 qui lui a donné entrée dans l'os: elle s'avance ensuite sous la four- 4 chette, se recourbe de nouveau en haut et en arrière pour passer entre di les clavicules, et se divise en deux branches longues de 3/4 de pouce F4 avant d'arriver aux bronches. (Nilsson, Svenska Foglarna I. p.283. de À celte description, Nilsson ajoute celle des organes digestifs. + HOLOR BUCCINATOR. Wagler, sis p. 1234 (1832). = . i CYGNUS BUCGINATOR. Swains. Fn. bor. Aimer. IT. p. 464. 1831). lies C. BuGCINATOR. Audub. Orn. Biogr. IV. ï 536. pl. 376. 406. 71830 ne — [d. B. Amer. VI. p. 219. pl. 383. (18.. “RES C. BuGcINATOR. Reichb. Handb. pl. 104. f. 2775 -2776. 11850. D FA C. BUCCINATOR. MAX, J. f. O. p. 162. (1859). do SEE C. BUCGINATOR. Baird, B. R. Am. p. 758. (1860). ù * a : C. BUGGINATOR. Blakiston, /bis p. 136-137. (1863. EU CE C. BUGCINATOR. Schleg. Mus. P. B. Anger. p. 83. (1866). rs G. BUCCINATOR. Hincks, P.Z.S. p. 211. (1868 .
Excessivement semblable au C. americanus, dont il ne parait se dise Pare tinguer que par sa taille plus forte, par ses pieds plus grands, par le bord antér. de la partie emplumée du front formant un ‘angle un Der 2 aigu, et par le manque d’une tache jaune en avant de l'œil. (Schlegel). fes Plumage teinté de roux. Bec, Pieds et Iris noirs. (Max... 5
Jeune. Iris noir. T'arses d’un jaunâtre terne et pâle. Dessus des doigts SE
| non ei ; Figure de cette Trachée [(Latham, Linn. Trans. IV. — Yarrell, Brit. B. 4° éd. p. 314. descr. et fig.".
HABITAT. Propre aux régions arctiques, d’où il émigre pendant les | Hiv. rigoureux pour se rendre même dans les contrées méridionales de l'Europe et de l'Afrique septentr.
AE? Islande, niche. (Krüper) Ferôe, pas R., mais seulement aux époques % des passages ; ne niche pas. (A. Holm.) séjourne en Eté dans les grands es marais des Lappmarks Scandinaves. (Nilss.) Upsal, R. (A. Mesch). Wermland. (Hammargren . Niche quelquelois dans la Suède mérid., à Trolle Ljungby; se propage ordinairement au N. du 65° Lat. (Wallengr.). Niche dans ie centre de la Laponie vers le fleuve Kemi et les cours d’eau de l’Enare, ainsi que dans le N. de la Finlande Palmén). Arrive en Laponie vers le milieu d’Avr. Quelques couples nichent dans la contrée de Pasvik\. (Schrader\. B.-Petchora [Seebohm et H. Brown: lbis p.437. 1876). Le célèbre navigateur Kane a rencontré par le 81e 30’ Lat. des Cygnes qui se dirigeaient vers Le N. N. (F. Droste-Hülshofr;. Russie et Sibérie jusqu’au Kamtschatka. Grande Tartarie. Emigre vers le Wolga. Gaspieniie. Mer noire. (Pall.). Sarepta, C. Niche. (Moeschler). De passage à Bakou, Janv. et Févr. Ménétr.). Bulgarie, C.en Hiv. sur le Danube ainsi que sur les bords de la Mer Noire. Se voit par milliers près de Varna. (0. Finsch). Baltique, Hiv. rigoureux. Pornéranie. (Brehm). Danemarck, C. dans certains Hivers. (Kjärb.'. R.R.R. en Silésie, Lusace et Moravie. (Gloger . Danube, Lac de Constance, R.R.R. (Koch). Suisse, Hiv. rig. (Meissner et Schinz!. Belgique, Hiv. rig. (de Sélys). Angleterre, fin de l’Aut. émigre en avr. (Macgill.). Guernesey,
et membranes teintés de gris. Bec de sa base jusques vers la moitié de la distance de celle-ci aux narines, la pointe sur une longueur à peu.
près égale, d’un noir brunâtre, de même que les bords des Mandibules.
Milieu de la Mandibule supér. d’un violet clair ou rouge laque. Mandi-
bule infér. d’un brun noir, avec des taches rouge laque et noires sur les côtés de sa base. Membrane nüe intermandibulaire rouge laque clair, . d’un noir bleuâtre vers les plumes du menton. Intérieur du bec d’un jaune clair sale. Téte gris brun, fortement mélangé de roux. Paupière intér. blanchâtre. Tout le cou d’un jaune roux clair, les plumes étant blanchâtres à leur base; dessus du cou teinté de gris brun. Toutes les parties infér. d’un jaune roussâtre, avec les plumes blanches à la base. Parties supér. d'un gris ceniré clair, à bordures terminales roussà-
. tres. Couvertures supér. des ailes gris cendré ou gris bleu, avec un mélange de blanc et des taches de cette couleur Le long du bord supér.
et antér. de l'aile. Rimiges blanchätres, leurs tiges, leur extrémité et leur bord postér. étant cendré bleuâtre. Intérieur de l'aile blanc. Long. tot. 4 4 17”. Bec à partir de son angle supér. 37”. Aïle 17116”.
Queue 59”. Tarse 49”. (Max.).
Sie ONE
Hiv. rig. (C. Smith). Lacs de l'Ecosse, chaque Hiv. (Montagu). Un pas-
sage extraordinaire a eu lieu en France en 1870. (Degl.et Gerbe). Al- ” sace, Hiv. rigoureux. Kroener). Nancy, 1860-1861. Metz, 1823 et 1829. (Godron). Jura, Acc. 'Ogerien). Savoie, Hiv. rig., par exemple ceux de 1830 et de 1879. (Bailly). Côte-d'Or, Acc. R. (Marchant). Dauphiné, Acc. Bouteille). Rhône, R. (L.0.-G.). Allier, R. (Olivier). Loiret, Acc. (Nouel).Seine-Infér., Hiv.rig. (Lemetteil'. Manche. (Lemennicier). Morbihan, R. R. (Taslé). Anjou, Hiv. rig. (Vincelot). Loire-Inf Hiv. rig. (Blandin). Charente, Hiv. rig. (de Rochebrune). Charente-Inf. Hiv. rig. (Beltrémieu x). Haute-Loire, Acc. (Moussier). Gard, Hiv. rig. (Crespon). Landes, Hiv. rig. (Dubalen). Aude, Ariège, Gers, Hérault, Hautes-Pyrénées, Tarn, Pyrénées-Orient., Hiv. rig. (Lacroix). Province de Gerona. Acc. (Vayreda). Observé à Santander. :H. Irby). Castille, Acc. de Graelles). Marais du Guadalquivir, KR. R. (H. Saunders). Italie et Sicile, Acc. (Malh.).Sardaigne, de pass. (Salvadori). Grèce, de passage. Quel: ques-uns séjournent. Morée. Roumélie. Demeure en Eté sur les lacs Kopais et Likari, sur ceux de Négrepont et de l’Acarnanie, Niche. (Linderm.). Cyclades, de passage. (Erhard). ,
Algérie (Loche). De passage rég. au Delta du Nil. Lac Menzaleh. (v. Heugl.).
Niche près de Gotthaab, Groënland. (Reinhardt).
Nepaul (Blyth:.Turkestan (Severtz.).
Moœurs. Quoique moins élégant que le Cygne tuberculé ou domestique, le Cygne sauvage est un des plus beaux ornements des parcs et des
D'après M. James Murie, le Cygnus Passmori. (Hincks, P.Z.,S. p.211. 1868, et auparavant Journ. of the Prucced. of the Linnean Society p. 1-7. 1865) est identique au P. buccinaior. M.J. Murie s’est appuyé sur des considérations anatomiques pour démontrer ce fait. Voyez Pi ZSS. p:8 et sur: 1867.
ANATOMIE. Trachée formée d’aaueaux étroits séparés par des espaces membraneux également étroits jusqu’à la première circouvolution dans le sternum; mais la portion du tube qui revient sur eile-même, formant la seconde circonvolution, est composée de cercles plus larges et plus solides entre lesquels les intervalles sont plus larges. Gette tra-chée ressemble en cela à celle du Cygne sauvage d'Europe; mais par son parcours daus l’intérieur du sternum, de même que par sa forme, cet organe est différent. Lei
La Trachée, après avoir descendu le long du cou, passe en arrière, entre les deux lames du Bréchet, jusqu’au fond de la cavité qu’elles forment. Alors, se courbant horizontalement el légèrement en haut, elle revient sur elle-même, d’abord sur le côté et ensuite au dessus de la première position, environ vers les 2/3 de la distance entière. À la
AT ce
- jardins publics. Il se distingue facilement du précédent par le port moins élégant de son cou, auquel il ne donne pas les courbes gracieuses que l’on remarque chez celui-ci. Son plumage justifie, comme ce-
lui de tous ses congénères des régions arctiques, «le proverbe du vul. « gaire, (qui) enseigue qu'il est tout blanc, d'autant qu’on dit estre- « blanc comme un Cygne ». On ne peut pas cependant dire que le plumage de cette Espèce soit entièrement blanc, car les adultes ont les
plumes de la tête souvent teintées de roux foncé. Cette nuance, qui se
remarque Chez un graud nombre d'oiseaux aquatiques à plumage plus ou moins varié de blanc, est due, suivant Gloger (J. f. 0. p. 308. 1860) à une sorte de pigment qui se dépose dans les plumes; car on ne peut lattribuer au séjour de cette Espèce de Cygne dans des eaux saturées d'exvde de fer : s’il en était ainsi, le ventre et la poitrine offriraient la même teinte rousse, ce qui n’est pas.
« Pris jeune, le Cygne sauvage s'apprivoise facilement et s'attache « même à son maitre. » (A. Brehm). « Cette Espèce à l'État sauvage est « très farouche; ces oiseaux s’envolent à la distance de deux à trois « cents pas s'ils aperçoivent un homme... Lorsqu'ils émigrent, ils se « placent sur une ligne oblique. » F. Droste-Hüishotf.
« On a débité une foule d'histoires ridicules au suiet de la force que « le Cygne possède dans ses ailes, et du danger que lon court en s’ap- « prochant du ni de ces oiseaux : a:nsi l’on croyait qu’un seul coup « de l’une de ses ailes suffisait pour briser la cuisse d’un homme... « Si l'on examine les os de Paile de cet oiseau, ct qu’on les compare à
.« celui de la cuisse d’un homme, ou même à ceux de son bras... Ï}
Seconie courbe de cette portion, la Trachée est brusquement relevée au dessus de la ligne de la surface supérieure du Bréchet et traverse intérieur d’une cavité circulaire, produisant une tubérosité sur ja face dorsale du Sternum. Alors la Trachée poursuit sa courbe ascendante; enfin le tube se retirant gagne la cavité interne de la poitrine, L’arète de séparation est placée sur le centre de la protubérance susdite. Les bronches ne mesurent que ? inches de longueur, étroites à leur ori gaine et à leur jonction aux poumons, mails très étendues dans les portions intermédiaires, et un peu déprimées..... Les muscies du larynx sont les mêmes que dans ie Cygne Sauvage et le C. de Bewick. Le siernuin mesure 9 inches 3 l'ones de longueur. Sa plus grande largeur est de 4 inches. La cavité de la protubérance est constituée par une élévation brusque et arrondie de la plaque osseuse supérieure, laquelle est comprimte sur les côlés, et mesure en longueur €t en hauteur 1 inche 6 lign et du bord de l'os à la surface supérieure de la protubérance 3 inches 5 lign. (Yarrell, Philos. Mag. XVIL. p. 1. pl. 1. 18371.
HABITAT. Amérique froide et centrale. De passage au Missouri et de là vers l’O. jusqu’à la mer Pacifique. (Schlegel. Max.)
« sera évident que le Cygne ne pourra jamais étre aussi dangereux |
a qu'on l’a supposé...» (Montagu, Ornith. Dict. suppl.).
Comme le Cygne est l'un des plus beaux oiseaux qui existent, il
n’est pas étonnant qu'il ait de tout temps excité l'attention, tant des
poètes que du vulgaire. Les premiers ont embelli son histoire par de … = gracieuses fictions, tandis que la foule ignorante prenait au pied dela
lettre les allégories dont elie ne cherchait pas le sens et les dénaturait même par des contes absurdes ou des exagérations ridicules. (est ainsi que l’on attribuait au Cygne une longévité extraordinaire. Aldrovande rapporte que l’on croyait que cet oiseau pouvait vivre jusqu’à trois cents ans; mais il a soin d’ajouter que cela ne lui paraît pas vraisemblable.
Quoique l’on ait beaucoup exagéré le mérite du Chant du Cygne, il est certain que l’Espèce sauvage est douée réellement de la faculté de moduler sa voix d’une facon harmonieuse, et que les inflexions et les intonations qu’elle lui donue offrent un rhythme agréable à l’oreille lorsqu'elles sont entendues dans des circonstances convenables.
Passons en revue les différents auteurs qui ont parlé du Chant du Cygne, et donnons d’abord la parole à Belon, Le plus ancien des ornithologisies français.
“FE Au douziesme chapitre du neufesme liure des animaux,
« escriuant que les Cygnes chantent quand ils veulent mourir, il (°)
« ne dit pas les auotr ouys. Ils s’en volent bien auant en la mer (dit-
« il) et y a quelqves vns qui ont navigué en la mer d'Afrique, qui
« ont rapporté en avoir veu plusieurs chantants d’une voix lamen- « table. » (Belon).
TORRES L'on distingue dans ses cris ou plutôt dans l'éclat de sa « voix, une sorte de chant mesuré, modulé, des sons bruyants de « clairon, mais dont les tons aigus et peu diversifiés sont néanmoins
« très éloignés de la tendre mélodie, de la variété douce et brillante :
« du ramage de nos oiseaux chanteurs. Au reste, les anciens ne s’é- « taient pas contentés de faire du Cygne un chantre merveilleux; seul « entre tous les êtres, qui frémissent à l’aspect de leur destruction, il « chantait encore au moment de son agonie, et préludait par des sons « harmonieux à son dernier soupir : c'était, disaicnt-ils, près d’expi-
« rer, et en faisant à la vie un adieu triste et tendre, que le Cygne « rendait ses accents si doux et si touchants, et qui, pareil à un léger. « et douloureux murmure, d’une voix basse, plaintive et lugubre,
« formaient son chant funèbre. On entendait ce chant lorsqu’au lever « de l'aurore les venis et les flots étaient calmes; on avait même vu « des Cygnes expirant en musique et chantant leurs nymnes funé-
(*) Aristote.
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