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» tout si leur marche est retardée par un vent contraire; et si, » dans le même moment, un autre vaisseau se dirigeant en sens » contraire fend les eaux avec rapidité, on verra qu'il est accom- » pagné d’un très petit nombre d'oiseaux. Si on est obligé de » s'arrêter par suite d’un calme plat, on sera environné de très » peu d'oiseaux, attendu que ceux-ci peuvent facilement se pro- “»curer leur nourriture... Une preuve concluante de ce que » j'avance est fournie par l'examen du gésier du Procellaria » capensis, qui contient toujours des débris de petits Poissons et » de Mollusques lorsque l'oiseau est capturé par le beau temps; » tandis que le gésier des oiseaux de cette Espèce, que j'avais » pris pendant les tempêtes, étaient remplis des débris de la » cuisine de notre bâtiment... » |
« Je ne crois pas davantage à ce prétendu plaisir avec lequel » les oiseaux marins semblent se jouer avec l'élément en fureur. » Dans ce moment, ils sont obligés de faire usage de toutes leurs » forces, et lorsqu'ils se reposent de temps à autre sur les » vagues, c'est uniquement pour se délasser des efforts qu'ils » ont été obligés de faire. (Tschudi, J. f. O. p. 182, 1856.)
« La nourriture de ces Oiseaux se compose de Mollusques et » d’autres petits animaux marins, ainsi que des débris que l’on » jette dans la mer. Ils saisissent toujours leur proie en volant » à quelques pieds au-dessus des flots. Ordinairement ils en » rasent la surface en suivant les ondulations des vagues. Leurs .» battements d'ailes sont rares, mais vigoureux ; rarement ils se » reposent sur l’eau... L’assertion, d’après laquelle les oiseaux » marins se réfugieraient auprès des vaisseaux à l’approche des » tempêtes est erronée. » (J. Tschudi, L. c., p. 145.)
PROPAGATION. OEuf de forme ovée légèrement allongée, parfois complètement ovale. Coquille à test compacte, à pores fins et serrés, presque imperceptibles, presque diaphane et d’un aspect laiteux, blanche intérieurement, sans reflet. Couvert au gros bout de très fines mouchetures, ou d’un pointillé microscopique brun rouge (Thalassidromes) (0. D. Murs).
Leo
TRIBUS. PROCELLARIINÆ.
STIRPS A. PROCELLARIEZ.
Bec court, grêle, assez comprimé sur les côtés. Mandibule supér. un peu plus élevée à sa base qu'à son extrémité, un peu renflée, à bords rentrants. Au-dessous du tube nasal est un sillon, qui forme au devant de l'onglet un angle aigu avec le bord infér. de la Mandibule supér., le sommet de cet angle étant antérieur. Tube nasal à arête distincte, un peu renflé sur les côtés, un peu relevé antérieurement, où il s'arrête vers le milieu du bec. Narines situées dans un seul tube, mais séparées par une cloison verticale. Onglet commencant à une petite distance au devant du tube nasal, comprimé, se relevant dès sa naissance pour former un demicercle qui s’avance un peu au-dessous de la Mandibule infér., pointu à son extrémité. Mandibule infér. portant un sillon peu apparent, oblique d’arrière en avant et de haut en bas, imitant une sorte d’onglet un peu renflé, qui termine cette Mandibule, et forme un petit angle saillant en dessous à son origine. Aïles longues, étroites. Queue plus courte que les ailes repliées, carrée ou légèrement fourchue. Jambes grêles. Taille petite. Pouce remplacé par un ongle court. Le brun enfumé est la couleur dominante du plumage, qui est doux et serré.
PTÉRYLOSE. « Aptérie inférieure s'étendant jusqu'à l'angle de » la gorge. L’échancrure de la Pféryle inf. au creux de la gorge » est MÉOCFEL:... La Portion abdominale de cette Ptéryle est peu » étendue en largeur. Ptéryle spinale se continuant avec les Pte- » ryles des flancs, qui ne sont pas très développées, ni séparées » du plumage du bas de la cuisse. 32 Rémiges...., 14 Rectr. » (D'après Nitzsch.)