L. Nævivs. Var. of Gm. L. c
Fond du plumage d’un blanc grisâtre avec des stries longitudinales d’un brun grisâtre clair sur le sommet de la tête et le derrière du cou, devenant plus longues, plus larges et plus foncées vers le milieu de celui-ci, plus courtes, plus larges et plus foncées vers le bas, triangulaires, encore plus foncées et liserées de blanc grisâtre sur le dos et les Scapulaires, où elles se détachent au milieu de mèches courtes de cette dernière couleur; devenant plus rares, un peu plus pâles, sous forme de stries, de taches longitudinales ou transversales sur le croupion et les Suscaudales, où le blanc est plus pur et domine. Sur les petites Couvertures supér. des ailes, dont le fond est à peu près comme celui du dessous du corps, mais tirant légèrement au roussâtre, ces taches sont plus petites, plus ovales, et finissent par devenir transversales; elles occupent beaucoup plus d'espace sur les Rém. second. les plus proches du corps, sont bordées et tachées de blanc terne vers leur extrémité. Les grandes Couvertures des ailes offrent des
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ondulations longitudinales de brun gris un peu roussàtre sur un fond d’un blanc sale lavé de roussâtre. Rém. prim. brunes, finement terminées de blanc grisâtre. Rectr. un peu plus claires bordées de blanc sale et marbrées de cette couleur, qui occupe d’autant plus d'espace que la Rectr. est plus externe; alors ce sont des barres transversales très irrégulières sur leurs bords et alternant avec d’autres bandes d’un blanc plus décidé. Dessous du corps d’un blanc lavé de gris brunâtre très clair, avec quelques taches et mèches courtes brunâtres à demi-effacées, qui deviennent plus nettes, plus foncées et triangulaires sur les côtés du cou, du haut de la poitrine, sur les flancs, où elles sont plus claires sur un fond plus blanc. Souscaudales à fond presque blanc; les plus longues terminées de bandes transversales gris brunâtre peu tranchées. Ventre blanchâtre, avec quelques taches brunâtre clair effacées. Bec noir. Iris et paupières bruns. Tarse brun livide.
Poussin. Nouvellement éclos, 28 mai. Long. tot. 0" 27. Bec 0020. Tarse 0"027. Duvet de la région dorsale gris avec de nombreuses taches noirâtres. Tête, cou, ailes, d’un gris blanchâtre, avec des mèches noires disposées en lignes sur la nuque. Bec noirâtre; sa pointe d'un blanc jaunâtre. Pieds d'un gris rougeûtre. Iris gris brun (Meves, 0efv. K. Vet. Ak. Fôrh. p. 284. 1868).
À. Marchand, R. Z. pl. 12, p. 396, 1873.
Hagirar. Islande, C. (Krüper). Doit être exclu .de la Faune du Spitzhberg (Malmgr. J. f. O. p. 453, 1863). Mer blanche (Liljeb.). Récifs des côtes orient. et occ. de la Scandinavie; plus C. dans la Baltique et sur les côtes de la Scanie (Nilsson). Finlande, jusqu’au milieu du golfe de Bothnie et de celui de Finlande (Palmén.).
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Niche sur la côte occid. du Jutland(Kjärb.). R. sur la Caspienne et la Mer Noire (Pall.). Silésie, R. R. (Gloger). Lacs de Constance et de Genève. Jeunes (Meisner et Schinz). Belgique, Aut. et Hiv. (de Sélys). Côtes de PAngleterre (Montagu). Alsace, Acc. sur le Rhin. Jeunes (Kroener). Ecosse (Macgill.). Guernesey (C. Smith). Seine- Inf. (Lemetteil). Tué sur le lac du Bourget en Oct. 1846, et sur le lac d'Aiguebelette en Nov. 1850 (Bailly). Morbihan, Ass. C. (Taslé). Sarthe, R. (Gentil). Manche, niche (Le Mennicier). Loire-Inf., pas C. (Blandin). Charente- Inf., Ass. C. (Beltrémieux). Loiret, R. R. (Nouel). Golfe de Gascogne, C. (Dubalen). Côtes du Midi de la France, R. R. (Crespon). Aude, Hérault, Pyrénées-Orient. (Lacroix). Hendaye (L. O.-G.). Gyclades, Hiv. (Erhard). Santander (H. Irby). Côtes de la province de Gérona (Vayreda). Côtes d'Italie et de Sicile, R. (Malh.).
Les trois provinces de l'Algérie (Loche). Canaries (Bolle). Egypte, Hiv. Quelquefois au Print. Jeunes (von Heug!l.). Amér. sept. Groenland., surtout entre les 63° et 66° Lat. (Kruper). Labrador (E. Coues, Proc. Ac. Nat. Sc. Philad. p. 244, 1861). Floride (Audub.). Bermudes (Wedderburn).
Mœurs. Sédentaire en Islande... Sa voracité est extrême. Il avale des oiseaux morts, attaque ceux qui
sont malades,emporte avec son bec dans son Nid les œufs
d'Uria et d’Alca pour les manger. Poursuit le L. glaucus pour lui ravir sa proie... Cet oiseau n'offre qu'un seul Espace incubatoire au milieu du ventre et met 4 ans pour revêtir sa livrée parfaite (Faber).
C'est le plus grand des Goelands d'Europe. Quand il a choisi un morceau, les autres Espèces se retirent avec empressement. Le meilleur repas qu’il puisse faire est un cadavre qu'il a su éventer. Lorsqu'il commence à
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faire entendre son cri Kgau, Kgau, Kieu, toutes les Mouettes arrivent de tous les côtés (d'après Droste- Hülshoff.).
Passe en Sept. en très grandes bandes sur les côtes du N. de la France. Plus R. sur la Méditerranée, où l’on ne voit guère que les Jeunes. Niche dans les Départements de la Manche et des Basses-Pyrénées (Degl.).
PROPAGATION. Niche au Groenland, en Islande, sur les côtes de la Norvège et du Danemark.
Nid ressemblant à celui du Goeland Bourgmestre (Schrad.). Le construit sur des rochers et des écueils (Thienemann).
Œufs (3) de grosseur variable 2” 81/2-3””. On en trouve des variétés verdâtres et rougeâtres, comme chez le Z. glaucus. La ponte a lieu vers la seconde moitié de Mai (Schrader).
Œufs (2-4) ovales, d’un gris verdâtre plus ou moins foncé ; taches profondes assez effacées, d’un cendré brunâtre. Taches moyennes d’un brun grisätre. Taches superficielles d'un brun verdâtre plus ou moins foncé. La plupart de ces taches sont assez grosses, arrondies, isolées ou serrées, et réparties sur toute la surface de l’œuf. Coquille épaisse, pourvue de pores visibles, presque sans éclat (Thienemann). 0"078-0"080 sur 0*054- 0%057 (Degl. et Gerbe).
Thienemann, Fortpfianzungsg. pl. LXXX VIII, f.1,a-d.
Bädecker, Brehm et Pässler, D. Eïer d. Europ. Vüg. pl.62, f. L. |
N. B. « Le Larus maximus de Brehm repose sur des caractères » fugitifs. Cependant trois jeunes Groenlandais qui se rendaient » en Europe, après avoir vu le Larus marinus aux Hébrides et
» sur les côtes du Danemark, pouvaient à peine reconnaître » dans ceux-ci les oiseaux de leur pays. Ils remarquèrent avec » raison que non seulement le vol était différent, mais que les » ailes du L. marinus étaient plus effilées et plus pointues. » (Holbüll.).
GENUS II. LEUCUS. Kaup, Nat. Syst. (1829).
Leucus de Asvxdc, clair, blanc.
Bec robuste, un peu plus allongé que dans le Genre Dominicanus. Narines allongées. Manteau blanchâtre. Rémiges unicolores, sans noir. Ailes de la longueur de la queue, ou dépassant celle-ci. Tête et cou blancs en Eté, avec des stries d’un gris brun en Hiv. Taille prit
(Bp.).