STERNA HIRUNDO. L. Syst. p
STERNA PARADISEA. Brünn. Orn. bor. p. 46 (1764). ST. MACROURA. Naum. 1sis, p. 1847 (1819).
ST. ARCTICA. T. Man. p. 742 (1820).
pee
STERNA HIRUNDO. Faber, Prodr. isl. p. 88 (1822).
ST. ARGENTATA. Brehm, Beitr. III, p. 692 (1822).
ST. ARGENTATA, ARGENTACEA, ARCTICA ET MACROURA. Brehm, Handb. p. 782-785 (1831).
ST. ARCTICA. Gould, Eur. pl. 419 (1837).
ST. ARGTICA. Reichb. Handb. pl. 32, f. 274-280 (1850).
ST. PARADISEA. Schleg. Mus. P. B. St. p. 16 (1863).
ST. PARADISEA. Blasius, J. f. O0. p. 74 (1866).
ST. MACROURA. Frilsch, Vôg. Eur. p. 459, pl. 54, f. 4 (1870).
ST: HIRUNDO. Dresser, Zur. XIV (1872).
ST. FLUVIATILIS. Saunders, P. Z. S. p. 649 (1876).
STERNA HIRUNDINACEA. Less. Trait. p. 621 (1831).
? STERNA HIRUNDO. Max, Beitr. IV, p. 865 (1832).
ST. ANTARCTICA. Peale, U. St. E’xpl. Exp. p. 280 (1848).
Sr. HIRUNDINACEA. Pucher. R. Z. p. 539 (1850).
ST. Wicsoni. Burm. Syst. Uebers, IL, p. 451 (1854).
Sr. meridionaus. Cassin, Z. U. St. Expl. Exp. p. 383 (1858). ST. Cassini. Sclat. P. Z. S. p. 391 (1860).
ST. Cassini. Abbott, Ibis, p. 166 (1861).
ST. MERIDIONALIS. Schleg. Mus. P. B. St. p. 15 (1863).
ST. MERIDIONALIS. Blasius, J. f. O. p. 74 (1866).
ST. HIRUNDINACEA. H. Saunders, P. Z. S. p. 647 (1876), p. 522 (14882).
ST. HIRUNDINACEA. Taczan. Orn. Pérou, III, p. 410 (1886).
Bec d’un écarlate très vif, sans noir à la pointe. HORS très clair. Tarse de longueur variable (Cassin.).
. ProPpaGATIoN. OEuf. À” 11”; sur 1” 3°”. D'un vert olive foncé avec des taches brunes et noires parsemées sur toute la surface, mais formant une zone vers le gros bout (Layard, Ibis, p. 459, 1867).
HagirarT. Iles Falckland (Sclat.). Brésil (Max.).
208 = Islandais : Kria (Faber).
Ferde : Tedna (A. Holm.).
Danois : Hætte-Terne (A. Holm.).
PRINT. Dessus de la tête el occiput, noirs: Dessus du corps d'un cendré bleuätre. Suscaudales, gorge et souscaudales, blanches. Poitrine et abdomen teintés de cendré bleuätre. Queue d’un blanc grisâtre. Bec entièrement rouge. Pieds rouges, Long. tot. 037. Bec 0"3. Tarse 0018. Hiv. Plumes de la tête variées de blanc. Jeune. Ressemble à celui de la St. major. Briss., mais plus petit. Bec brun à la base, rougedtre sur les bords.
SrERNA Pire. Lawr. Ann. Lyc. N. Y. VI (1853). — Gen. Rep. B. p. 863, pl. 45 (1855).
Intermédiaire entre la St. macroura et la St. paradisea. Bec très grêle.
STERNA PIKEI. Lawr. Ann. Lyc. N. Y. VI (1853). — Id. Gen. Rep. p. 863, pl. 45 (1855).
Intermédiaire à la St. macroura et à la St. paradisea. Bec très grêle.
STERNA TIBETANA. Saunders, P. Z.S. p. 649 (1876).
St. similis, St. fluviatili sed ubique saturatior. Supra schistaceo cinerea; sublus pectore clare vinaceo facile distinquenda (Saunders).
HABITAT. Thibet. Lac Baïkal (Saunders).
STERNA HIRUNDO. Wils. Am. Orn. pl. 60, f. 1 (1813). ST. HIRUNDO. Max, Beclr. IV, p. 865 (1832); — J. f. O. p. 258 (1859).
Lan Ce
ADULTE. Dessus de la tête et occiput noirs; cette couleur s'étend en ligne droite de la base du bec, traverse l'œil et se rend à la nuque en passant par dessus la région auriculaire. Lorums, joues, région auriculaire, gorge, abdomen, Suscaudales, dessous de l'aile, d'un blanc pur. Dessus du corps, ailes, cou, poitrine et haut de l'abdomen, d’un gris cendré clair. 1° Rém. d’un gris assez foncé, avec une large bordure blanche sur ses barbes int.; cette bordure s'étend jusqu'à une certaine distance de l'extrémité; les suivantes, grises, poudrées de cendré pâle velouté, bordées de blanc sur les barbes int.; cette couleur ne s’étendait pas jusqu’à l'extrémité sur les 2°, 3°, 4° et 5e Rém., mais à partir de la 6°, elle se montre sous forme de petit liseré sur la partie visible de ces barbes. Baguettes de toutes les Rém. blanches, grises vers l'extrémité. La Rectr. la plus ext. bordée extérieurement de gris. Bec et pieds rouges. [ris brun
STERNA WiLsonI. Bp. B. Eur. p. 61 (1838).
ST. HIRUNDO. Audub. B. Am. VII, pl. 436 (1844). ST. WiLsoni. Burmeister, Syst. Uebers, IL, p. 451 (1854).
MESURES COMPARATIVES
Sterna hirundo d’'Am. St. arctica.
BEC Pie à 1” 3 1/2" 1” 1/2” INT En UE ae O6 9" 6°” QUEUE. eseceondesetense 4” 8” 529:
TARSG AN Nes res 84/27? 8 1/2” DOIgt ME ,.esresecemoocure 7” 17 (Max.).
Voyez E. Coues, Proc. Ac. Nat. Sc. Philad. p. 548, 1862.
HagiTar. Amér. sept. Lac Michigan (R. Hoy.). Cobb's Island (H. B. Bailly, Bull. Natt. Club, p. 28, 1876).
TPE EE ETS
OR us
foncé. Long. tot. 0"36-0"37. Bec 0" 3. Aïle 0"365. Queue 02155. La Rectr. la plus ext. dépassant de 0"085 les 2 Rect. méd. Tarse 0"018. Doigt méd. avec l’ongle0"022.
Hiver. Tête blanche vers le front. Un trait longitudinal noir au devant de l’œil, et de petites taches sur le sinciput, auquelles succède insensiblement le noir du derrière de la tête et de la nuque (Palmén.).
JEUNE. Front blanc, milieu du sinciput couvert de petites taches noires se fondant peu à peu dans la calotte noire, qui s'étend des yeux jusque sur le derrière de la tête et la nuque. Une tache noire au devant des yeux. Lorums blancs, avec de petites taches noires. Gorge, joues, devant du cou et haut de la poitrine teintés de gris roux. Bord ant. de l'aile, dessous du corps, dessus du croupion et Couvertures de la queue, blancs. Parties supér. d’un gris cendré, qui est plus clair sur les ailes, avec des bordures d’un jaune roussâtre ou brunâtres ; au devant de celles-ci se trouve sur les Scapulaires et les ailes une bande transversale en forme de croissant, plus marquée sur les grandes plumes. Petites Couvertures des ailes d’un gris noir. Pennes du carpe d’un gris cen-
PROPAGATION. Niche dans les marais. Nids composés de racines sèches reliées entre elles par des brins plus menus (H. B. Baïleg).
STERNA NiTzscau. Kaup, Isis, p. 153 (1824).
ST. BRACHYTARSA. Graba, Reïse nach Feroë, p. 218 (1828) Sr. Nitzscuu. Brehm, Handb. p. 286 (1831).
Voisin de St. paradisea. Pieds de 2°” plus longs. Membranes très échancrées (Brehm). — Patrie inconnue (Brehm).
OO
dré avec des bordures plus claires et des liserés plus
larges et blancs. Le long des barbes int. règne une
bande blanche. 1° Rém. bordée extérieurement de noir. Rect. blanches à bordures ext. gris cendré sur les pennes ext.; toutes terminées de gris roussâtre, ce dont on
voit une indication sur les Suscaudales. Bec d’un brunâ-
ire foncé, orangé à sa base et vers les commissures. (Palmén.).
Poussin. Bec à partir de sa pointe jusqu'aux deux tiers de sa longueur, d’un rouge orange foncé; le premier
tiers noir avec une plaque ovale un peu en saillie, d’un
blanc crayeux; la pointe du bec qui dépasse cette pla=-
que est rougeâtre. Jabot, devant du cou et toutes les parties supér. d’un gris jaunâtre avec destaches éparses noires, disposées en lignes sur la tête et sur la nuque.
Base du bec et gorge noirâtres. Côtés du cou d’un gris.
noirâtre. Côtés du corps el parties inf. d’une teinte plus claire, gris jaunâtre. Devant du cou et poitrine, ainsi que le dessous des ailes d’un blanc pur, passant graduel-
lemeñt au gris jaunâtre clair sur le ventre. Pieds d'un
rouge clair. Ongles noirs (Malmgr. J. f. O. p. 200, 1865). v. Middendordff, Sibir. Reise, p. 245, pl. XXV, f. 2. A. Marchand, À. Z. p. 140, pl. LXXX (1875).
HaBrTar. Ile de J. Mayen, Eté; Ass. C. (F. Fischer et v. Pelzen). Islande sept. où il niche de préférence (Krüper). Ferôe, C. (A. Holm.). Niche en colonies au Spitzherg (Malmgr.).Suède, C. C. (Nilsson). Tromsô, C. (Liljeborg). Niche en Laponie (Wallengr.). N. Zemble (Spôrer). B. Petchora (Seebohm et H. Brown, Ibis, p. 451, 1876). Finlande (Palmén.). Iles britanniques (Palmén.). Borkum, C. C. autrefois, a diminué considérablement (F. Droste-Hülshoff). Côtes de Flandre, Print. et Aut. Ass.
Es Op n
R. (de Sélys). Côtes de la Hollande dans les tempêtes du N: O. (T.). Iles sept. et occ. de l'Ecosse. Angleterre, C. C. (Macgill.). Guernesey, pas C. (G. Smith). N. de la France, de pass. (Degl.). Manche, C. GC. (Le Mennicier). Morbihan, C. (Taslé). Sarthe (Gentil). Maine-et-Loire (Vincelot). Loire-Inf. (Blandin). Charente-Inf. (Beltrémieux). Golfe de Gascogne, Rég. (Dubalen). Lorraine, Acc. (Godron). Côte-d'Or, Acc. (Marchant). Seine-Inf., Mai et Sept. (Lemetteil) Hendaye, de pass. (L. O.-G.). Bayonne, très Irrég. (Dubalen). Gard, Print. et Eté (Crespon). Aude, Hérault, Pyrénées-Or., Eté. Ariège, Tarn, Acc. (Lacroix). Province de Gerona(Vayreda). Ass. C. sur le Tage (E. Rey).
Algérie (Loche).Côte sept.del’'Egypte, Hiv. (v. Heugl.).
Groenland, du Cap Farwel à Upernévik (Holbüll.). Amér. sept. (Max). Smith Sound, Ass. C.(H. W.Feilden). Ibis, p. 408, 1877.
Sibérie orient. et sept. (v. Middend.).
Mœurs. « Allures différentes de celles de la St. fluviatilis. » Tandis que celle-ci vole isolée et par couples, la St. macrura » se tient ordinairement en sociétés. Son cri est semblable à » celui de la St. fluviatilis. Elle se distingue cependant de loin » par ses ailes plus étroites et sa queue plus fourchue. Lorsque » le temps est beau, ces Sternes volent souvent très haut, et » quelquefois sans mouvements apparents des ailes; elles sem- » blent alors rester à la même place. Elles se nourrissent de » petits poissons, sur lesquels elles fondent d'aplomb, et qu’elles » Saisissent même très profondément dans l’eau. » (C. L. Brehm.) . Il est presque impossible de distinguer de loin cette Espèce » dE suivante. Je me suis souvent trompé, surtout lorsque je » cherchais à tenir compte de la longueur de la queue, comme » l'indique Naumann.…. Le cri peut se rendre par 4i, Ài, kiè » Ou par grd&, et se distingue assez facilement du kipp, kijräh . » de la Séerna fluviatilis de Naumann. » (F. Droste-Hülshoff.)
to
PROPAGATION. Niche en colonies nombreuses, ordinaïirementavec d’autres Espèces, telles que Anas mollissima, À. glacialis, À. marila, Mergus serrator, Numenius phæopus, elc. (Thienem.). Niche dans le N. de l’Europe (Id.).
Œ'ufs (1-2) plus petits que ceux de l’Espèce suivante.
Coquille assez lisse, mais un peu rude au toucher, pourvue de pores fins et serrés, mate ou peu luisante. Couleur verdâtre, passant au vert ou au brunâtre, et au brun. Taches profondes d’un gris brunâtre, généralement petites ou moyennes, tirant très rarement au rouge brun, souvent égales entre elles pour la grosseur, nettes, isolées, les unes des autres, assez régulièrement espacées ou un peu agglomérées vers le gros bout. Vus
par transparence ces œufs paraissent d'un vert assez
vif; ils se distinguent des œufs de l’Espèce suivante par une grosseur moindre, par la grosseur et la petitesse des taches profondes (Thienem.).0"044-0"045 sur 0"030- 0" 031 (Degl. et Gerbe).
Thienemann, Fortpflanzungsg. pl. LXXXIV, f. 2, a.-m. Bädecker, Brehm et Pässler, D. Eier d.europ Vüg. Dire
6. STERNA MAJOR. Briss. Orn. VI, p. 203, pl. 19, f. 1 et2, (1760).
Hirondelle de mer Pierre garin. B. Ois. VIII, p. 331, pl. 27 (1781). — L'Hirondelle de mer. Id. enl. 987.
STERNA HIRUNDO. Gm. Syst, p. 606 (1788).
STERNA HIRUNDO. Sws. Fn. bor. am. Il, p. 412 (1831). Sr. Forsreri. Nutall, Man. Orn. IT, p. 274 (1834). Sr. ForstTeri. E. Coues, Proc. Ac. Nat. Sc. Philad. p. 544 (1862).