TRAME TOME
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Great Tern. Penn. Arct. Z. p. 238 (1792).
STERNA FLUVIATILIS. Naum. Isis, p. 1849 (1819).
Sr. HIRUNDO. T. Man. Il, p. 740 (1820).
Rondine di mare. Savi, Orn tosc. IT. p. 85 (1827).
STERNA FLUVIATILIS ET POMARINA. Brehm, Handb.p.719-781 (1831). Sr. HRUNDO. Reichb. Handb. pl. 31, f. 269-273 (1850).
ST. FLUVIATILIS ET (BLASH1 ?) Brehm, Vogelf. p. 348 (1855).
ST. VULGARIS. Dubois, Otis. Belg. pl. 255 (1857).
Norvégien : Toerne, Toenne (Nilsson).
Suédois: Tärna. Hättentärna. Fisktärna. Bohuslän : Makrilltärna (Nilss.).
Allemand : Schwarzkopf. Rohrschwalm. Seeschwalbe. Meerschwalbe (Bechstein). Tête notre, Hirondelle de roseaux, Hirondelle de mer.
Hollandais : Vishdiefje (Schlegel). Petit voleur de poissons.
STERNA CHLORIPODA. Léotaud, Trinid. p. 537 (1866). ST. ForSTERI. Blas. J. f. O. p. 74 (1866).
ST. ForsTerI. Sclat. et Salv. P. Z. S. p. 569 (1871). Sr. ForsTERI. Saunders, P. Z. S. p. 651 (1876).
Semblable à St. hirundo. Bec plus long, plus fort. Tarses plus longs. Queue d'un gris de perle. Rect. latérales d'un gris brunâtre
sur leurs barbes int. Barbes ext. blanches. Ailes plus courtes que chez St. hirundo.
HaBirAT. Amér. sept. Californie (E. Coues).
STERNA SENEGALENSIS. Sws. W. Afr. II, p. 250 (1837). STERNA SENEGALENSIS. Schleg. Mus. P. B. p. 16 (1863).
Diffère de la St. hirundo par les plumes occipitales qui ne sont pas allongées. Menton, côtés de la tête, haut de la gorge et Souscaudales d'un blanc pur. Le reste du dessous du corps est d’un gris de perle, qui est plus foncé sur le ventre. Bec grêle, rouge ainsi que les pieds.
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Anglais: Tern. (Willughby).
Ecossais : Pictern. (Sibbald).
Morbihan : Gurenelik-vor. (Taslé).
Picardie : Pierre-Garin (Buffon). Singulière association de noms! Garin est un coquillage bivalve.
Sologne : Petit criard (Salerne).
Nantes : Petite Mouette. Goislette (Salerne).
Gard : Fümeé dou bé roujhé (Crespon).
Italien : Rondine di mare (Savi.).
Sicile : Ala longa (L. Benoit).
Espagnol : Golondrina de mar. Galice : Carran (A. Brehm).
Eté. Font, dessus de la tête, occiput et nuque, noirs. Dessus du corps d’un cendré bleuâtre. Suscaudales, gorge, joues, côlés du cou et Souscaudales, d’un blanc pur. Poitrine et abdomen d'un blanc lavé de cendré
satiné. Queue blanche, à filels très longs. Bec rouge,
Hagrrar. Gambie (Sws.). Ashantee (Pel). Mer Rouge au $S. du
Tropique (v. Heugl.).
STERNA LONGIPENNIS. Nordm. Ermann's Verz. p.17 (1835).
S'TERNA LONGIPENNIS. v. Middend. Sib. Reise p. 246, pl. 95, f. 4 (41853).
Sr. LONGIPENNIS. Schleg. Mus. P. B. St. p. 23 (1863).
ST. LONGIPENNIS. Blasius, J'. f. O. p. 59 (1866).
Sr. LONGIPENNIS. H. Saunders, P. Z. S. p. 649 (1876).
Par le gris de ses parties infér., il semble relier St tibetana ef St. macrura. Pieds bruns. Bec noir (H. Saunders). N'est pas synonyme de Sé. camtschatika. Pall. (Voy. Taczan.: Bull. Soc. Z. France p. 262, 1876.
HABITAT. Sibérie.
avec le tiers antérieur brun. Pieds rouges. Long. tot. O0" 38. Hiv. Front blanc. Occiput varié de cette couleur. Jeune. Ressemble beaucoup à celui de l’Espèce précédente. Dessus de la tête d’un blanc sale, rayé de noir en arrière. Un croissant noir devant les yeux. Parties supér. d’un cendré bleuâtre, avec des taches brunes et roussâtres et des bordures blanchâtres. Queue cendrée, terminée de blanchätre. Bec noirûtre, jaunâtre à sa base.
ADULTE. Eré.Dessusdelatête etnuque, noirs; cette couleur offrant la même disposition que chez la Sf. hirundo Côtés de la tête et du cou, gorge et devant du cou d’un blanc pur, de même que le dessous de l'aile, la queue et les Sus et Souscaudales. Dessus du corps et des ailes d'un gris cendré clair. Poitrine et abdomen blancs, lavés de cendré très clair. re Rém. bordée de cendré foncé ; les suivantes bordées de gris poudré de gris de perle, elterminées par un gris plus foncé que chez la St. hirundo. Les bordures blanches int. affectent la même disposition que chez cette Espèce. Rectr. ext. bordée extérieurement de gris; les suivantes lavées en dehors de cette couleur, mais très claire, et à peine perceptible sur le côté ext. des 2 médianes. Ailes dépassant davantage l'extrémité des Rectr. latérales que chez la St. hirundo. Bec rouge, noirâtre vers son tiers antérieur. Tarses rouges. Iris brun foncé. Long. tot. 0"34, Bec 0" 036. Ailes 0" 275. Queue 0% 158. Les Rectr. latéra les dépassant les 2 méd. de 0"075. Tarse 002. Doigt méd. avec l’ongle 0023.
ADULTE. Hiv. Front blanc. Occiput varié de cette couleur.
CA +: 4 CT (Te A Masai 2 à AS Ra
Ce 2 ane
Jeune. Bec brun rouge, noirâtre à la pointe, rougeàtre et teinté de jaune à la base. Pieds jaune d’ocre sale. Devant de la tête blanc, à l'exception d’une tache noire sur les Lorums. Tête en dessus et entre les yeux d’un jaune roux parsemé de taches noires déliées, puis d’un gris noir assez uniforme. Dos et Scapulaires, ainsi que les Couvertures moyennes des ailes d’un bleu cendré très clair à bordures d’un blanc jaunâtre, au-devant desquelles se trouve une bande transversale étroite plus foncée. Petites Couverturessurle pli sup. de l’aile (Carpe et Avant-bras) d’un gris noir. Reste de l’aile d'un cendré bleu à bordures blanches. Rectr. blanches, grises sur leur bord ext.; la plus ext. la plus foncée de toutes. Côtés de la tête, gorge, cou et parties inf. blanches (Palmén..).
Poussin. Nouvellement éclos. Tête, joues, dessus du
corps d’un gris jaunâtre clair, avec quelques mèches noires sur le vertex et le derrière du cou; ces mèches sont plus larges et plus longues sur le dos, larges sur la poitrine et sur les cuisses; elles manquent sur les ailerons. Lorums, joues et gorge, bruns. Dessous du corps et des ailerons, blancs. Bec orangé, à pointe brune. Tarses orangés.
Haprrar. Côtes occ. de la Scandinavie depuis la Scanie jusqu’au Cercle polaire (Nilss.). Sylt. (Rafn.). Finlande (Palmén.). C. G. en Russie et en Sibérie (Pall.). Archangel, CG. (Liljeb.). Allemagne (Brehm). Silésie (Gloger). Bavière, par R. (Koch). Lacs de la Suisse, tout l'Eté (Meisner et Schinz.). Belgique, C. C. (de Sélys). C. C. sur les côtes du N. de la France en Mai et en Août (Degl.). Angleterre, C. Mai, émigre en Sept. (Macgill.). Guernesey, G. C. (Smith). Alsace, séd. de Mai en Août(Kroëner).
MUC CNE
Lorraine. Quelquefois, dans les vallées de la Meurthe et de la Moselle à la suite des tempêtes (Godron). Jura - (Ogérien). Seine-Inf., C. C. en Mai et fin Août (Lemetteil). Manche, C. GC. (Le Mennicier). Sarthe, Assez C. (Gentil). Morbihan, C. (Taslé) Côte-d'Or, Assez C. (Marchant). Savoie, d'Avr. à Mai et d'Août en Sept. (Bailly). Allier, Assez C. (Olivier.). Environs de Lyon en Eté, C. C. (L. O.- G). CG. en Sologne (Nouel). Loire-[uf. (Blandin). Maine-et- Loire (Vincelot). Charente-Inf., C. (Beltrémieux). Gard, Print. et Elé (Crespon). Golfe de Gascogne, rég. (Dubalen). Aude Hérault, Pyrénées-Orient., Eté. Ariège. Tarn, Acc. (Lacroix). G. en Sicile en Mai; R. près de Messine (Malh.). Corse, Ass. C. Hiv. (J. Whitehead). Sardaigne, C. C. au Print. (T. Salvadori). Cyclades (Erhard). Galice (D. Francisco). Andalousie (Machado).
Algérie (Loche). Canaries, R. vers les îles de l'O. (Bolle). Delta du Nil. Pas sur la Mer Rouge (v. Heugl.). Quelquefois dans l'Inde (H. Irby). Turquestan (Severtz.).
Mœurs. « On voit cette Sferne voler presque continuellement » au dessus des eaux avec aisance. Lorsqu'elle aperçoit un petit » poisson ou un insecte, elle demeure en papillonnant à la même » place, et se laisse ensuite tomber comme un trait sur sa proie. » Son cri est krick-kri-kri-kri, qu’elle fait entendre en volant. » Elle en a aussi un autre plus aigre, kriäh kriäh, quelle pousse » dans des moments d'inquiétude. Si un Corbeau s'approche de » ses petits, elle se met aussitôt à sa poursuite ; d’autres Sternes » se Joignent à elle pour le chasser, elle se précipite de même » sur la tête des personnes qui s’approchent de son nid. » (Nilsson).
« Lorsque, vers le temps des nichées, on va visiter une colonie » de ces Séernes, on est poursuivi par plusieurs de ces oiseaux. » Si on s'approche davantage, le vacarme devient étourdissant. » Tous se lèvent, accourent et fondent sur la tête de l’explo-
Fasc. XI. — Sterninæ. 3
Lu ue
» rateur. Leur nourriture se compose de petits poissons, tels que » le Gasterosteus spinachia. Une particularité qui distingue cette » Espèce est son extrême curiosité; on n'a qu’à jeter en l'air un » objet pour l’attirer à l'instant. » (F. Droste-Hülshoff.)
Voyez : de Montessus (J.), Quelques notés sur la Sterne Pierre- Garin. (Mem. de la Soc. des Sc. Nat. de Saône-et-Loire, 3° ann., 1878.)
PROPAGATION. OEUFS (2-4) à coquille lisse, pourvue de pores très fins et serrés, mate ou, à reflet peu marqué. Brunâtres, passant au blanchâtre ou au jaunâtre, au grisätre et au brun. Taches profondes d’un gris violet, ordinairement très grosses et assez vivement colorées, allongées ou obliques, plus ou moins serrées ou agglomérées vers le gros bout. Vus par transparence, ils paraissent d’un blane verdâtre avéc des taches très apparentes. Quelques œufs du Totanus calidris peuvent ressembler à ceux-ci; mais ils s’en distinguent par une coquille plus faible et plus lisse et par des proportions moindres (Thienemann). 0"040-0*044 sur 07029-07033. (Degl. et Gerbe.)
Thienemann, Fortpflanzungsg. pl. LXXXIV, E 1, a.-m. |
Bädecker, Brehm et Pässler, D. Eier d. europ. Vôüg, EU QT |
GENUS V. STERNULA. Boie, Isis (1822).
THazassea. Kaup, Nat. Syst. (1829).
Sternula, diminutif de Sterna.
Thalassea est Oxhacseds mis au féminin.
Bec proportionnellement plus fort que dans le Genre Sterna, plus court, très comprimé, presque droit. Mem-
Tales
branes très échancrées. Queue un peu moins fourchue que dans le Genre cité. Taille très petite. Teintes claires.