‹ Contributions à la faune ornithologique de l'Europe occidentaleChapitre 208 sur 208 · L. MERULINUS. Scop. Ann. I, p · texte numérisé non relu

L. MERULINUS. Scop. Ann. I, p

Hirondelle de mer à tête noire ou Epouvantail. B. Ois. VII, p. 341 (1781). — Guifette noire. Id. ent. 333.

HABITAT. Am. Sept.

PROPAGATION. Nid. Diamètre ext. 5 inches. Diamètre int. 3 inches. Profondeur 3/4 inches ou davantage.

Œuf, d'un brun foncé ou d’un blanc verdâtre. Taches et points d'un brun de diverses teintes (Voyez : T. S. Roberts, Bull. Nuttall Club. p. 34, 1877).

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Front, dessus de la tête, nuque, joues et haut des côtés du cou, d’un noir un peu cendré; cette nuance décrivant une légère courbe sur la nuque. Dos et scapulaires d’un bleu cendré lavé de noirâtre. Scapulaires, Couvertures supér. des ailes, croupion, Suscaudales et queue d’un même cendré, mais plus clair. Gorge et haut du cou à peu près comme le manteau, mais cette teinte devient beaucoup plus foncée sur le reste du dessous du corps. Couvertures du dessous des ailes et Souscaudales blanches. Rém. primaires d’un cendré noirâtre foncé vers l’extrémité. Une tache allongée et terminée en pointe, d'un gris blanchâtre sur les barbes int. des primaires. Toutes les baguettes de celles-ci blanches, gris noirätre vers le bout. Rectr. bordées de blanc sur leurs barbes int. (Bec noir, avec les commissures rouges. Pieds d’un brun rouge. Degl.). Ongles noirs. Long. tot. 024. Bec 0"028. Ailes 022. Leur longueur au delà

de la Rect. ext. 0"046. Queue 0085. Long. de la Rectr. ext. au delà des deux médianes 0"02. Tarse 0"015. Doigt méd. avec l’ongle 0"022. — Iris brun foncé (Meves).

. AUT. ET JEUNE. Rallus lariformis. L. Sys{. p. 153 (1758). SrErNA NœŒvia. Br. Orn. VI, p. 216, pl. 20, f. 2.

ST. NŒVIA. L. Syst. p. 228 (1766).

La Guifette. B. ent. 924.

STERNA OBSCURA. Gm. Syst. p. 608 (1788).

Pick Pern. Penn. Arct. Z. I, p. 239 (1792).

ADULTE. Vertex, occiput et nuque d’un noir profond. Dessus du corps et Suscaudales d’un cendré de plomb. Front, espace entre le bec et les yeux, gorge, devant du cou, d’un blanc pur. Poitrine et abdomen d’un cendré noirâtre. Souscaudales blanches. Aïles semblables au manteau, avec les 2 premières Rém. liserées de blanc à

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l'extrémité des barbes int. Queue d’un cendré bleuâtre en dessus. Bec, pieds et Iris comme en Eté (Degl. et Gerbe.)

JEUNE. Vertex, nuque, joues et un croissant au devant des yeux, noirs. Front jusqu’à l’aplomb du bord postér. de l'œil, Lorums, menton, gorge, devant et côtés du cou, tout le dessous du corps et une petite tache audessous de la paupière infér., blancs. Haut du dos d’un brun noirâtre. Manteau et Scapulaires couleur de plomb terne, avec des franges en lignes presque parallèles brunes bordées de jaunâtre. Une bande d’un noir grisâtre sur l'Avant-bras: Couvertures supér. gris de plomb. Bord carpien et métacarpien d’un cendré noir, qui devient un peu plus clair sur les plus longues Couvertures primaires. Rém. primaires de cette couleur, qui est un peuiplus foncée sur la 1°. Ces Rém. offrent, à partir de la 3°, un étroit liseré blanc du côté int Rém. Second. très étroitement liserées de blanchâtre en dehors; les plus longues cubitales terminées de brun roussâtre. Croupion d’un gris blanchâtre, avec les plumes frangées de blanchâtre. Rectr. gris cendré clair, avec une bordure terminale brun clair, liserée très étroitement de blanchâtre (Bec brun. Pieds livides. Degl.).— Iris gris brun (Meves). |

PoussiN. Nouvellement éclos, 30 juin. Long. tot. 0270. Bec 0" 007 1/2. Tarse 0" 010. Dessus du corps d’un jaune roux sombre, avec des taches et des traits noirs. L'un de ces traits, qui se trouve sur la nuque, et deux autres sur le dos, sont peu visibles. Dessous du corps d'un gris blanc. Au-dessous des yeux existe une tache blanche; une autre de même couleur se trouve vers la

base du bec. Menton d’un noir de suie. Bec et pieds

nu

brunâtres (Meves, Oefvers. K. Vet. Ak. Fôrh. p. 282- 283, 1868). — A. Marchand, p. 140, pl: CXX (1875).

Poussin. Parties supér. d’un beau fauve rougeâtre. Front d'un brun roussâtre. Dessus de la tête, dos et épaules striés de noir. Une petite tache blanche sur le menton. Gorge et bas des joues d’un brun de suie. Le reste du dessous du corps d’un fauve brunâtre chez l’oiseau récemment éclos, ensuite blanc tirant au fauve sur les flancs (d’après Yarrell).

HABITAT. En Suède, cet oiseau remonte pour nicher jusque sous le 58°; à l’O., il remonte presque jusqu'au 60° (Wallengr.). Danemark, C. (Kjärb.). Finlande, R. R. (Palmén.). Allemagne, arrive en Mai, émigre en Sept. (Bechst.). Hollande, Silésie, C. (Gloger). Bavière, pas R. (Koch). Marais du N.-0. de l'Angleterre, Mai. (Macgill.). Guernesey, pas GC. (G. Smith). Lacs de la Suisse (Meisner et Schinz). Hollande (Schleg.). CG. près de Lille en Avr., Mai, Août, Sept. (Degl.). Presque toute l’année dans les grands marais de la Campine et du Brabant. Seine-Inf. (Lemetteil). Alsace, Acc. (Kroener). Lorraine, Acc. (Godron). Manche, R. (Le Mennicier). Sarthe, Ass. C.(Gentil). Morbihan, Ass. C. (Taslé). Jura, R. R. Se rencontre après les grands vents d’Aut. et de Print. sur le Doubs,

la Loue et les lacs de la Montagne (Ogérien). Côte-d'Or,

G. GC. (Marchant). Lacs de Genève, du Bourget, d’Annecy, Rhône, Isère (Bailly). Environs de Lyon (L. O.- G.). Dauphiné (Bouteille). Loiret (Nouel). Maine-et- Loire (Vincelot). Loire-Inf. (Blandin). Charente (de Rochebrune). Charente-Inf. C. (Beltrémieux). Haute- Loire (Moussier). Gard, C. (Crespon). Landes, C. (Dubalen). Aude, Ariège, Hérault, Hautes-Pyrénées, Tarn, Tarn-et-Garonne, Pyrénées-Orient., Print., Aut. (La-

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croix). Sicile, G. en Mai (Malh.). Grèce, C. C. Emigre vers l’Equinoxe d’Aut. (Linderm.). Cyclades (Erhardt). Corfou, apparaît au Print. en petit nombre (T. Powys). Lac de Garde, irrég. (Althammer). Lac d'Albufera, C. C. Emigre en Hiv. (Ign. Vidal). Murcie, C. GC. Print., Hiv. (Guirao) Santander (H. Irby). Baléares, C. G. (A. v. Homeyer).

Algérie (Loche). Tanger (Carstens). Gambie (Rendall.). Egypte jusqu’au Cordofan (v. Heugl.).

Tartarie du Don à l’Obi (Pall.).

Mœurs. « L’Epouvantail est très vive et très gaie; elle vole » sans relâche, s'élève ou se rabat en faisant mille tours ou » retours, avec une agilité étonnante ; alors elle pousse de temps » en temps son cri habituel assez semblable à celui du Martinet » de muraille, par lequel elle semble redire pi-1, pi-1. » (Bailly.

« Son cri ordinaire est une sorte de kik kik kgij-a kgtj-e krija » assez net, que cet oiseau sait parfois moduler et prolonger en » une sorte de conversation avec ses pareils. » (F. Droste- Hülshoff.)

NOURRITURE. Insectes aquatiques et leurs larves, petits poissons (F. Droste-Hulshoff.

PROPAGATION. Nid plus soigné que celui de ses congénères, composé de tiges sèches de plantes aquatiques, placé sur une petite éminence au milieu des marais (Thienem).

OEurs. Ils varient beaucoup : d’un vert grisâtre clair, jaune olive ou brun olive. Couleur des taches variant du brun jaunâtre clair au brun noir ou au noir pur. Rarement ces taches sont petites et serrées; ordinairement elles sont grandes et espacées, ou bien confluentes vers le gros bout. 0" 032 sur 0" 026, 0° 034 sur 0° 025,

0033 sur 0024, 0035 sur 0625 (Meves, Oefo. K. Vet. Ak. Fôrh. p. 283, 1868).

Thienemann, Fortpflanzungsg. pl. LXXXV, f. 5. a-f.

Bädecker, Brehm et Pässler, D. Eier d. europ. Vüg. pl. 32, f. 8.

E. Roberts, Bullet. Nuttall Orn. Club. p. 34, 1877, Massachussets.

10834. — V° Cadoret, impr

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