COROEBUS CUPULARIÆ Ab. 11 . Sp
Long., 6 à 7 mill. — D’un bronzé cuivreux uniforme, à faible pubescence blanche ; corps cylindrique, allongé. Tête profondément sillonnée au milieu, à ponctuation serrée-, en mailles sur un guillochis, une profonde dépression au milieu du front. Antennes à deux 1 ers articles renflés, 3 e aussi long que les précédents, conique, 4 e très court, conique, les suivants larges, en dents de scie. Corselet transversal, renfléarrondi sur ses côtés en avant, à angles postérieurs bien droits, deux impressions transversales en forme d’accent circonflexe renversé, celle de la base forte, celle du sommet vague; ponctuation assez fine, mais très serrée. Ecusson presque lisse, très transversal, à trois pointes, la médiane plus longue. Elytres quatre fois longues comme le corselet, très convexes, cylindriques, à peine comprimées vers le milieu, h peine dilatées vers les deux tiers, arrondies séparément au bout, à ponctuation très dense et très fine. Dessous du corps de même couleur que le dessus; prosternum subparallèle, rugneusement ponctué: flancs du sternum ponctués moins dru; ventre à arceaux de plus en plus faiblement pointillés: dernier segment impressionné longitudinalement au bout, où il est tronqué et subsinué,
Marseille, Rognac, Toulon, Hyères. Algérie. Pas très rare en juillet, septembre et octobre, sur la Cupularia viscosa. Assez commun à Nice (Fauvel).
Cette espèce, qui porte dans quelques collections le nom de Perrisi (Bauduer), a été généralement confondue avec le subulalus Mor., de Russie méridionale, et je l’ai eitéc par erreur sous ce nom (Rev. d'Ent., 1885 , 156); mais ce dernier a une ponctuation rugueuse qui le caractérise. L’espèce de notre pays avec laquelle le cupularia * a le plus de rapports, est le cjraminis, qui est toujours plus petit et d’un bronzé verdâtre; en outre sa ponctuation est plus forte et son écusson n’est pas tricuspide.