‹ Contributions aux Buprestides paléarctiquesChapitre 39 sur 46 · Agrilus chrysûderes Ab. n. sp · texte numérisé non relu

Agrilus chrysûderes Ab. n. sp

Long., 5 1/2 à 6 mill. — Vert ou bleu brillant, corselet doré, tète aussi, avec le front vert chez le o\ Front rugueusement et onduleusement ridé, sillonné sur le vertex; deux impressions arquées, chacune près du bord interne de l’œil; antennes assez larges et à articles dentés d’un seul côté. Corselet à côtés presque droits et h peine sinués, à disque impressionné et portant un sillon médian, et deux dépressions transversales et ondulées, la l l ’ e peu étendue, avant le sommet, et l’autre vers le milieu ; sculpté de rides assez fortes et sinueuses, et ayant aux angles postérieurs une carène non fermée, mais bien nette et arquée. Ecusson traversé par une carène transversale. Eiytres assez longues, peu resserrées avant la moitié et assez dilatées après, à extrémité arrondie séparément, denticulée; densément et assez finement granuleuses. Dessous bronzé; prosternum à côtés subparallèles; ventre brillant, légèrement ponctué, sans tubercule ni échancrure; pygidium tronqué-sinueus. Tibias postérieurs ciliés extérieurement de noir.

J’ai pris trois sujets à Bloudan (Anti-Liban) et à Betliméri (Liban), en battant les chênes.

Il est très voisin de Yauricollis , qui a des rides plus faibles sur le corselet et est dépourvu de toute carène sur ce segment. — Le lineola est muni de houppes de poils au bord des segments abdominaux. Enfin le pralensis a sur le corse-

let des mailles faibles et non de fortes rides, et ses élytres sont sculptées bien moins densément.

Page 1