‹ Copie de la correspondance échangée entre les membres du gouvernement et le surintendant en chef des écoles [microforme]Chapitre 12 sur 40 · EE · texte numérisé non relu

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d'un caractère et de qualification convenables à raison || d'un salaire de l» moitié moindre que celui qui est attaché à d’autres charges n'exige: nt pas des quulifientions aussi graniles, et ne demandant pas autant de travail, Un surintendant au rabuis, de même qu'un instituteur À bon marché, ne constitue, après tout, qu'une triste économie, £60 vu £75 ajoutés au salaire d'un surintendant de district ne se mouteraient pas à un denier par tête parmi les hubitants d’un district ordinaire, mais cette minime somme ne luisserait pas d'ajouter au comfort, et d'être une reconnaissance des travaux d’un individu, de même que d'une grande importance et ns qi du bureau d'éducation le plus important du istrict,

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No. 2.

(Du Journal of Education for Upper Canada.” | — Volume 1, pp. 65-71.) |

POUVOIRS DES SURINTEND.\NTS EN CHEF DES ÉCOLES DES ÉTATS-UNIS ET DU HAUT-CANADA,

ministration du système d'écoles communes du Haut- Canada ont soulevé quelque discussion; et vu la grande importance de ce sujet, et l'absence visible de toutes données générales sur cette question, même chez ceux qui en ont parlé avec le plus de confiance, nous | croyons utile et opportun de consitérer le fondement et l'étendue de ces pouvoirs, et de les comparer avec les | pouvoirs que possèdent et exercent les autorités exécu-

Les pouvoirs du gouvernement exécutif pour l'ad- | |

tives d'autres gouvernements populaires auxquels nous avons emprunté nos lois d'écoles, *

| Avant d'entrer plus avant dans cette question, qu’on nous permette de faire quelques remarques préliminaires, La première, c'est que l’un ne doit pas confondre les formes do gouvernement avec les systèmes d'éducation. Les systèmes d'instruction élémentaire suivis en Prusse et dans la Suisse sont foncièrement les | mêmes, quoiqu'il n'existe guère deux formes de gouvernement plus diamétralement opposées que la démocratie de la Suisse avec le «lespotisme à la Prusse, Voilà comme il est possible d'emprunter à un pays un système d'éducation sans adopter en augune manière les principes politiques qui sont particuliers à sa forme de gouvernement. Cette dernière remarque nous fournit une réponse à deux classes d’oppesants ; à ceux qui se sont opposés À notre système d'école parce qu’il existe en partie sous les monarchies despotiques, aussi bien qu'à ceux qui s’y sont opposés parce qu’il | avait été presqu'en entier csiqué aur celui des répu- | bliques démocratiques. Cette objection ne saurait tenir | ni d'un côté ni de l’autre quoiqu'elle ait servi de | thème à plus d’un vain écrit. |

La seconde remarque préliminaire, c’est qu'il ne | peut exister de système d'état ou provincial d'éduen- | tion élémentaire à moins qu’il ne soit un par tout | l’état ou toute la provinc# Pour obtenir ce résul. | tat, il faut qu’il y ait une autorité centrale ou gouver- | nementale pour en diriger le fonctionnement général. Le but et l’objet fondamentaux de ce qu’on appelle gouvernement responsable est de concentrer esprit public d'un pays sur le gouvernement dans sa compo- | sition, et dans tous ses actes législatifs et administratifs, | jusque dans les plus petites divisions du pays, Tout | |

officier local et tout corps local devraient être subor-

donnés à ce pouvoir exécutif qui est comme la voix | de tout le pays. Ce principe est commun aux répu- | bliques et aux monarchies libres et constitutionnelles— | si ce n'est que, sous les premières, le peuple choisit le | chef de l'exécutif, tandis que sous les dernières, les | aviseurs de l'autorité exécutive ont le contrôle des | nominations. |

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