IT
Corte des remarques explicatives additionnelles ac- |
compagnant un projet de bill établissant d'autres
RS EEE D
projet de bill du 14 octobre ; et je n’ai rien à ajouter aux explications et aux remarques sur la loi d'école en général qui accompagnaient ce projet de bill,
La quinzième section du projet de bill ci-annexé donne un effet légal à la proposition du bureau d’éducation, du 4 mars dernier, et approuvée par le gouverneur-général en conseil, telle que communiquée dans votre lettre du 31 octobre. Le proviso dans cette section fera voir que l’on n’a pas l’in‘*ntion d’empiéter
dée aux écoles élémentaires du Haut-Canada ; et il aura non seulement l'effet de protéger le montant de l'allocation ainsi accordée, mais d’étoufler tout mécon-
| tentement qui pourrait s'élever dans l’esprit de ceux
qui y ont droit.
La seizième section propose qu’il soit fait une faible disposition pour l’établissement d’une école provinciale d’art et de dessin, sur la grande importance de laquelle
je n’ai pas besoin de m’étendre. J’ai traité le sujet |'avec quelque détail dans la fin d’une lecture qui vient
| d'être publiée dans le numéro de février du second
| volume du Journal of Education for Upper Canada.
Je puis remarquer ici que le gouverneur de l'Etat
| de New-York a récemment recommandé à la législa- [l
ture de cet Etat de faire une allocation pour établir une école d’art et de dessin, soumise à la direction du | corps qui régit l’école normale de l'Etat. Il y a de la place, il y a des facilités d'établir une pareille institution sur le terrain et liée en partie à l’école normale du Haut-Canada, à plus de la moitié moins her qu’on ne pourrait le faire sous d’autres circonstances et dans tout autre lieu,
Le montant additionnel qui reviendra au Haut- Canada par un partage nouveau et équitable de l'allo- | cation de £50,000 que la législature a votée pour les | écoles, paiera les dépenses que ce bill propose en €ta- | blissant des bibliothèques d'écoles, une école provin- | ciale des arts et dessin, et mettra les candidats à l’art | de l'enseignement en état d’assister à l’école normale. { Quand l’on aura vu comment fonctionnent réellement ces départements de l'instruction publique, la législature sera alors eu état de juger s’ils doivent être conti-
| nués.
| La dix-seplième section propose d’accorder au sur- | intendant en chef et aux maîtres de l’école normale le pouvoir de donner un certificat proxiacial de qualification comme instituteurs aux élèves de l'école normale — pouvoir que possède le surintendant des écoles 6lé- | mentaires de l'Etat de New-York relativement à tout | instituteur d'écoles élémentaires, sur la recommanda- | tion du surintendant local, Je ne conçois pas que l’on | puisse s'opposer À cette section ; et je suis certain | qu'elle sera avantageuse sous plusieurs rapports.
| La dix-huilième section s'accorde avec la gracieuse | décision du gouverneur-général en conseil, telle que communiquée dans votre lettre, en réponse à ma de- | mande et à la recommandation du bureau d’éducation
i ; : || CR sd a à ; dispositions pour améliorer le système des écoles | pour l'emploi d’un second clerc ou assistant dans le
élémentaires dans le Haut-Canada, par le surintendant des écoles.
BurEAU D'ÉDUCATION, Toronro, 23 février, 1849,
Monsteuu,-—J’ai l'honneur de vous transmettre pour la considération du gouverneur-général en conseil le projet de bill ci-annexé pour le Haut-Canada. Pour plus de commodités, je renferme dans le projet de bill annexé toutes les dispositions du projet de bill que j'ai eu l'honneur de vous transmettre, avec des explications, le 14 du mois dernier. Les quatorze premières sections du projet de bill annexé sont les mêmes que dans le
{| bureau d'éducation pour le Haut-Canada. J'ai aussi | à faire remarquer que, si cette section est approuvée | dans sa forme actuelle, les surintendants des écoles pour les deux sections de la province seront placés sur le même pied quant aux salaires. Elle ajoutera probablement de £20 à £40 par ann‘e, pendant deux ou trois années à ce que le surintendant pour le Haut- Canada aura droit autrement, dans le nouveau partage de l'allocation des écoles—partie seulement des dé. penses encourues par lui dans la publication du premier volume du Journal d'Education, outre les travaux d'éditeur. Si le gouvernement désire que le surine tendant des écoles pour le Haut-Canada fasse des visites officielles dans les divers districts il pourra le faire si
ER l'on met son salaire sur le même pied que celui du sur-
intendant de l'éducation pour le Bas-Canada, ou si on
lui accorde ses frais de voyages ; mais il n’est pas en
état de le faire, et l'on ne peut raisonnablement s'at-
tendre à ce qu'il le fasse à ses propres frais avec son | salaire actuel, Je ne suis pas disposé à faire des remarques sur les devoirs nombreux du bureau d'éduca- | tion pour le Haut-Canada durant les deux denières | années, ni à les comparer avec les devoirs du bureau d'éducation pour le Bas-Canada ; et je remarquerai | simplement qu'il serait beaucoup plus avantageux au surintendant des écoles pour le Haut-Canada qu'on lui accorde ses frais de voyüge plutôt que de mettre son salaire sur le même pied que celui du surintendant des écoles pour le Bas-Canada. |
La dix-neuvième section propose de limiter le pou- | voir des syndics à prélever les taxes pour le salaire des instituteurs pour l’année pour laquelle elles seront imposées, et les rendre personnellement responsables pour ce qui peut être dû à l’instituteur dans le cas où ils négligeraient de les prélever. Le retard dans la collection des taxes devient une source féconde en querelles et en embarras pour le fonctionnement des écoles, vu que les syndics d’une année refusent de prélever les taxes de l’année précédente, et l’école d'une année a à souflrir de la régularité des élèves, et dans quelques cas elle est fermée en conséquence des arrérages que les parents des enfants doivent à l’école pour l'année précédente, La dix-neuvième section sera d'un grand secours aux syndics qui insistent sur le paiement régulier des taxes et préviendront les maux qui résultent des retards.
Ces dix-neuf premières sections du bill ci-annexé, j'ai l'honneur de les recommander comme nécessaires au fonctionnement de a loi des écoles élémentaires du Haut-Canada sans aucun égard au nouveau % bill des municipalités ;”" et si le bill des municipalités" ne devient pas loi dans cette session de la législature, j'espère très sincèrement que les dix-neuf premières sections du bill ci-annexé passeront. Comme je l’ai expliqué dans ma communication du 14 octobre derhier, ces sections ne proposent aucun autre changement dans les dispositions de la loi actuelle des écoles pour remédier aux défectuosités résultant de lomission de certaines clauses dans les projets de bills précédents, et pour satisfaire aux besins que le progrès du nouveau système des écoles a créés. D puis le mois d'octobre dernier, les surintendants locaux, et deux ou trois conseils de districts, m'ont transinis des faits et des recommandations favorables aux principales sections du projet de bill alors transmis, et surtout aux seconde et troisié me sections ; et les seuls amende ments que les municipalités des districts de Brock, Talbot et Home aient dervnndés dans leurs sessions récentes, sont incorporés duns le projet de bill ciannexé. Et je n'ai pas vu qu'aucun autre conseil de district dans le Haut-Canada ait récemment adopté aucune mesure relative à la loi des écoles.
que
Secrioxs pour adapter la loi des écoles au “ bill des municipalités" proposé.
Les six dernières sections du projet de bill ci-annexé sont pour adapter la loi des écoles aux changements que l’on a en vue de faire dans les conseils municipaux du Haut-Canada.
Il y a une grande différence entre le fonctionnement comparatif du système d'école dans les différents distruis; el je crois que cette différence est principalement due au caractère des surintendants locaux. Quand le surintendant de district est intelligent, pratique, actif, industrieux, et qu'il a vivement à cœur les grands intérêts de l’œuvre dans lequel il est engagé, |