PTS TIRENTS FAT SEE
parti entre les divers arrondissements d’écnles en proportion du nombre d'enfants en âge d'aller aux écoles où qui y vont, les syndies et les instituteurs ont un mo- Vif pécuniaire d’exagérer leurs rapporte, Par la loi des écoles de l’état de New-York, la pénalité imposée a ces faux rapports ou ces faux états, est de #25 et peine du délit. Là, 11 faut aussi que chaque rapport et chaque compte et état suit vérifiés ser. ment devant un magistrat. Mais je n'aime pas cette multiplicité de sermenta ; et je ue pense pus que ce soit {à un remède efficace contre un mal qui, je le crains, west pas imaginaire. D'ailleurs, il serait excessivement ennuyeux pour les sÿndics d’uller devant un magistrat certifier sous serment chaque rapport ou compte d'écoles qu'ils pourraient avoir à transmettre au surintendant ou au conseil de district. Je pense que le remède que l’on propose sera suffisant ; et comme tout le monde a droit de sæ plaindre duns les cas de faux rapport ou de faux état, les habitants des arrondissements voisins suffiront à prévenir toute exagération dans ces rapports. En voilà assez pour les syndics.
Duns les seplième, huilième, neuvième et dirième sections du projet de bill ci-annexé je propose de donner de plus amples pouvoirs aux conseils de districts.
Dans lu septième section j'autorise la nominatior d'un surintendant des évoles élémentaires dans tout district qui renferine plus de 150 écoles. Une disposition semblable pour les comtés fut introduit dans la loi des écoles de l'état de New-York en 1844, J'avais inséré la même section dans le projet original du bill des écoles de l’année dernière. Elle passa dans la chambre d’assemblée et fut inconsidérément omise par le conseil législatif. Dans les deux districts de Home et de Landon, les deux tiers des écoles ont êté visitées
dans le cours de l'année dernière, et je connais des !
écoles dans le district de Home que le surintendant de district n’a pas visitées depuis deux années, La raison
que l’un en donne, est que le district est trop étendue ||
pour qu'un seul homme puisse visiter toutes les écoles
et remplir les autres devoirs d’un surintendant de dis- ||
trict. Dans l’état de New-York, on visite les écoles en été et en hiver, et l’on fait un rapport de chacune de ces visites. Je n’entends pas enjoindre au conseil de district de nommer un second surintendant de district dans les cas en questions, mais je veux lui donner le pouvoir discrétionnaire de le faire.
La huitième section pourvoit à ce que j'ai suggéré
comme désirable pour une loi d’école dans mon rap- | tannuel, au chapitre des certificats de pures |
donner aux instituteurs—un mode uniforme et «fMicace d'examiner et classifier les instituteurs Autrefois les surintendants de district et de townships accordaient les certificats de qualification. En abolissant ln charge de surintendant de township, on n’a pas cru à propos de mettre les intérêts de tous les instituteurs dans chique district dans les mains d'un seul individu, le surinten. dant de district, qui avait quelques fois des différends
à régler au sujet des finances ; ct cela paraissait aussi | un grand inconvénient pour les instituteurs. On propo- |
sait donc d'autoriser deux des visiteurs d'écoles à donner un certificat spécial à un instituteur pour une école et pour une seule année, Maisje déclaraisen même
tempsque cetarrangement n'était qu’une mesure de tran- |
sition entre un système défectueux et insuffisant, et un système plus parfait que je proposerais aussitôt que le système des écoles élémentaires aurait fait quelques progrès. Dans les divers districts que j'ai parcourus dans ma tournée il y a environ douze mois, j'ai ex-
les vues et développé le plan qui est renfermé dans la huitième section, savoir, la nomination d'un bureau d’examinateur pour chaque conseil de district, Le surintendant de district en étant le président, chargé de convoquer les assemblées. Mon rapport annuel fait voir que, comparativement, il y a un bien petit