Joseph Bonaparte
« à rien. Si je l'avais mise en prison, j'en re- « viendrais, mais de l'exil, non.
« Tout le monde comprend que la prison, c'est <( un malheur : il n'y a que votre mère qui soit mal- « heureuse quand on lui laisse toute l'Europe. »
Il n'est fait, dans les lettres de M"'e de Staël que nous avons sous les yeux, aucune allusion à cette démarche de son fils; probablement elle n'avait point été concertée, et Mme de Staël ne connut que plus tard cet infructueux effort de la tendresse filiale.
Mme de Staël écrivait encore de Vienne à la duchesse Louise :
Vienne, ce 8 avril 1808.
<( Madame ,
« La nouvelle que Votre Altesse a la bonté de me donner m'afflige beaucoup. J'ai mis mon fils x