Fille du Duc de Mecklembour^-Strélitz
<( croyez d'assez bon goût pour être très-flattés (( de votre arrivée à Berlin ; j'étais très-im- « patiente de vous connaître. »
« Toutes les princesses que j'ai vues à Weimar, et qui m'aiment parce que Votre Altesse leur a parlé de moi, sont venues m'embrasser. Le Roi m'a parlé très-obligeamment, et j'ai été entourée d'une bonté qui m'a vivement touchée. Mais surtout, j'entendais répéter qu'on m'aimait à Weimar, et j'apercevais par des demi-mots que c'était Weimar qui avait rassuré sur ma célébrité.
<( La Reine m'a parlé de Monseigneur le Duc. je lui ai dit avec détail combien il était enthousiaste d'elle, et elle m'a beaucoup répété ce que toutes les femmes disent, c'est qu'il est parfaitement aimable.
« L'Electeur de Hesse l, très-chevaleresquement, était arrivé la nuit de la fête de la reine.