SUIE
Comme nous l'avons vu, cette substance, quoique trèsprofitable, n’est pas d’absolue nécessité ; on peut même s’en dispenser. À vrai dire, il n’y a que les cultivateurs résidant près des villes qui puissent s’en procurer deux minots à la fois. Néanmoins, c’est un puissant engrais qu’on ne devrait jamais laisser perdre.
Au lieu de suie, on se sert de six minots de terre bru-
ravers la e.) r à l'urine
AU lée et de cendres provenant de défrichement dans la forêt,
compoii ou bien de débris de démolition, de cendres de houille, de
opération. charrées qui ont servi au lavage des planchers ou au lessivage rare du linge, etc.
Il faut avoir soin cependant, de mélanger ces substituts avec les autres matériaux de la masse du compost, et non pas les jeter dans le réservoir à ferment,
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