SUR
idement, ITourge, Gazon, Vase, TERRE, ETc
“se ‘ pieds Des éléments de cette nature s’emploient séparément, ensemble, ou bien mélangés avec des végétaux. Employés nettre en seuls, ils me favorisent que très-peu le mouvement fermentatif, mais, par contre, leur acidité trouve un correctif dans DuvE pas une action chimique qui leur communique des propriétés le piston fertilisantes.
représen- PaiLLe, HERBES DE Marais, Mauvaises HERBES, ETC ’une des- C’est dans l’amas de semblables matériaux que se produit la plus forte chaleur. On peut se servir d’un seul à la fois, ou verticale, de plusieurs, conjointement avec d'autres matières végétales le la ma- et minérales. Comme dans beaucoup d’autres circonstances, —. la variété dans la formation d’un tas est toujours préférable. e décrire
Poupre D'Os, PLATRE, MARNE, TERRE CARBONIFÈRE
Il est facultatif de faire entrer ces éléments dans le com post où dans le ferment. Cependant, dans le cas d'abondance, 1 vaut mieux les distribuer, avec ordre, dans la masse du compost.
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RIQUÉ Si on peut se procurer de ces matières putrides, à l'époque de la fabrication de l’engrais, la meilleure chose à faire est de les découper et d’en éparpiller les morceaux dans les différentes parties du tas. Ils se décomposent promptement, et le ferment fait passer dans toute la masse, les principes qu’ils contiennent. Lorsque, dans la suite, on ouvre le tas, les ossements sont les seuls vestiges qui restent des matières animales.
Quand une bête meurt hors du temps choisi pour la prépri de l’engrais, afin de tirer bon parti de la carcasse, on à dépèce, puis on en jette les morceaux dans le bassin à eau saturée. On désinfecte ensuite ces matières putrides en leur appliquant de la chaux ou des cendres, et, si c’est jugé utile, du plâtre et un peu de sel.
gés avec entre du dent qu'à
matières etc, eton
le milieu Les cultivateurs qui sont établis près du rivage de la omposent mer, ayant l’avantage de pos se procurer du poisson, certaines tel que hareng, poisson blanc, esturgeon, etc, devraient
toujours en faire entrer dans leurs composts. La répugnance naturelle qu’on a pour les débris d’ani-
6 tnaux morts et les matières putrides en géneral, les font trop galement *ouvent rejeter ; on ne conçoit pas la valeur de leurs propriétés iées. Sans et les avantages de leur emploi.
Pourtant, ces précieux éléments, comme beaucoup d’autres, ne devraient jamais être perdus, sur une ferme. D'ailleurs, nen n'està dédaigner en agriculture—les moindres détails
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ont leur importance. C'est dans la pratique journalière dr règles aussi élémentaires que se trouve la veritable économie.
sr gum SECTION QUATRIEME COMPOSTS DE MATIÈRES VÉGÉTALES ET MINÉRALES
COMPOST DE CES MATIÈRES, SOUMIS A UNE ÉNERGIQUE FERMEN TATION.—ENGRAIS TERREUX, SANS FERMENTATION.—Moyens D'AUGMENTER ET D'AMÉLIORER LE FUMIER D'ÉTABLE
COMPOSTS DE SUBSTANCES VÉGÉTALES ET MINÉRALES SOUMR , UNE ÉNERGIQUE FERMENTATION
Ces sortes de composts sont formés par la combinaison de débris végétaux, telles que herbes de gazon, mauvaise herbes, paille, etc, avec des substances végéto-minérales. comme la tourbe, les mottes de terre gazonnées, la vase des marais ou d’autres matériaux semblables. Le poids de l’une et l'autre espèces d'éléments doit être le même.
Il n'est pas de rigueur cependant, que ces proportions soient absolument exactes. Il suffit qu’au moins la moitié du poids de la masse entière, d’après jugement, se compose de substances végétales.
De ces dernières, celles qui ont une forte consistance. comme le blé-d'inde, sont divisées et froissées en faisant passer dessus des voitures chargées.
Les autres matériaux, s’ils sont imprégnés d’eau, restent exposés à l'air jusqu'à dessèchement complet.
PROCÉDÉ. Pour un mélange de la nature de celui qui now occupe présentement, la eomposition du liquide fermentatif esl la méme que celle donnée à la page 15 ; seulement, la suie et lr sel n'y entrent pas, et la proportion de chaux vive est augmentée d’un tiers. ;
Le tas se construit sur la grille de la fosse, tel que déj prescrit. |
On commence par faire une couche d’environ six pouces d'épaisseur, avec les herbes les plus rustiques, afin d'empt cher dans la suite, les matières pulvérulentes de tomber dans la fosse, et de permettre la libre circulation de l’air à la base de la meule. |
Vient ensuite une couche des différents matériaux sé nibles. On mélange ensemble les débris végétaux et les sub tances terreuses, à mesure qu'on les met en place, ou bien 01 superpose les matériaux de chaque espèce. Si les morceaul
de gazon cu de tourbe sont gros, après les avoir jetés sur le tas.
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on frappe dessus avec la pelle qu’on a en mains, et on fait en sorte que les plus gros se trouvent dans le milieu de la masse.
Lorsque le tas a atteint une hauteur de un à deux pieds, il faut l’arroser avec le ferment liquide.
L'opération. est ensuite continuée en procédant à étendre une nouvelle couche de matériaux—comme il vient d’être indiqué— à arroser, et ainsi de suite, jusqu’à ce que le tas soit complèté.
La couverture de paille ou de mauvaises herbes dont il a déjà été question, ne doït pas être négligée, de mêmeque les trois arrosages à intervalles de quatre à cinq jours les uns des autres. Nous rappellerons aussi que les trous percés dans la masse du compost sont des conduits très-utiles.
La fermentation ne peut pas être aussi active que si la meule était composée entièrement de substances végétales. Néanmoins, il se développe assez de chaleur pour décom-
poser les matériaux et les convertir en engrais dans l’espace d'environ quatre semaines.