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les rapports des sociétés d’agriculture, qui attestent, d’une manière évidente, de l'efficacité de mon système.
Pour terminer, je citerai une lettre écrite sur le sujet, par un cultivateur distingué de l’état de New-York :—
«Votre méthode, et les résultats que j'en ai obtenus m'ont inspiré og Li pensées, que vous publierez, si vous le jugez utile.
«À mon avis, une des causes du peu de progrès de notre agriculture, est l'ignorance des cultivateurs en ce qui a rapport à la production de l’engrais animal et à l'emploi d’amendements stimulants, tels que la chaux, le plâtre, les cendres, etc, etc. employés par un bon nombre. Ils ne con natssent pas l’art agricole, ceux qui ont l’imprudence d'écrire que le seul moyen de prospérer en agriculture consiste à acheter assez de bestiaux pour faire consommer toute la paille d’une ferme, ou qui conseillent l'usage de stimulants, sans tenir compte de leur coût et des différentes applications dont ils sont susceptibles. A-t-on jamais senti la consternation qui s'empare du fermier, lorsqu'il voit partir pour le champ la dernière charge de fumier, et qu’il aperçoit, en même temps, des pièces de terre labourées, prêtes à recevoir la semence, mais qui ne produiront pas assez pour couvrir les frais d’exploitation ? L’agriculteur reste sans espoir de trouver l’engrais dont il a besoin. Quant à moi, j'éprouve des sensations bien différentes. Je me hâte de transporter mes tas d'engrais pour les remplacer par d’autres ; je fabrique des composts de terre pour mes prairies artificielles et naturelles ; en un mot je produis autant d'éléments fertilisateursque ma ferme en a besoin. Les bénéfices que je retire de votre méthode sont immenses, car avant de la connaître, je pouvais à peine me procurer cent cinquante voyages de fumier d’étable, ou le quart de ce que j'avais besoin En conséquence, j'étais obligé d’acheter chaque année, pour quatre à cinq cents dollars d'engrais. A présent, je n’ai pas à faire de pareilles dépenses, et ma terre se trouve bien mieux engraissée qu'auparavant. Combien ai-je été obligé de débourser, croyez: vous ? Vingt-quatre piastres pour la chaux. Les autres maté riaux se trouvant sur ma ferme, ne m'ont coûté que le trouble de les ramasser. Ainsi, je le dis avec connaissance de cause, l’agriculture a souffert parce que les cultivateurs ne connaissaient pas d’autres engrais que celui fourni par leurs animaux, ou les stimulants les plus coûteux ; c’est ma conviction, la méthode que vous enseignez est le seul mode à suivre pour faire progresser notre agriculture. »
Cher lecteur, vous pouvez juger maintenant des résultats de l’intelligente application de mon procédé. Eh bien ! imitez cet intelligent cultivateur. Comme lui, faites preuve
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