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An cependant, qu’il peut en être autrement, sans pour cela faire e 1 des dépenses trop onéreuses et un surcroît d'ouvrage. l (1 Plusieurs cultivateurs ont aussi l'habitude de mettre leurs
fumiers et litière en petits tas, dans les champs, ou les épan-
a dent, longtemps avant de les enfouir. Il n’est pas nécessaire de €
| | démontrer que l’engrais, ainsi appliqué, a très-peu de valeur. à
Le mods d’enterrer le fumier, aussitôt après son transport el
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son épandage sur le sol, est préférable à tout autre ; il l’est encore davantage avec mon engrais végétal. En effet celuici étant plus riche en gaz et en jus que le fumier des animaux, et ces gaz tendant à se volatiliser, il est important de le mettre en terre le plus tôt possible, après qu’il a été charroyé dans les champs. C’est le plus sûr moyen de le conserver dans toute sa force et d’en faire bénéficier les plantes.
Je profiterai de l’occasion pour vous recommander de ne pas ouvrir une meule d'engrais, préparé d'après les préceptes de ma méthode, avant que la fermentation soit terminée ; de ne pas transporter ou épandre l'élément fertilisateur
r riche, 1X plangrais est a soleil ; igueur et nce pour rver ses
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nite: de avant d’être prêt à labourer la pièce de terre à laquelle vous embl e les désirez ADAAUeE Vous feriez encore mieux de décharger vos tte règle voitures dans les sillons immédiatement après le passage de
la charrue. De ja sorte, l’engrais est dans toute sa fraicheur et sa force, lorsqu'on le couvre.
Mais, dites-vous, ce système est praticable, seulement sur les fermes où la main-d'œuvre et les bêtes de somme ne font pas défaut. Quand on ne peut labourer qu'avec une seule charrue, faute d'animaux ou d’ouvriers, il est impossible de charroyer, épandre et enfouir le fumier, tout à la fois.
Votre remarque est juste. Pour faire disparaître l’obstacle, je vais vous enseigner le moyen d'empêcher la détérioration de vos engrais, dans le cas où vous les laisseriez longtemps sur le sol, dans les champs.
Si vous désirez transporter votre fumier :vant l’époque du labourage, vous pouvez faire des tas d’une charge ou deux, à égale distance les uns des autres, sur toute la surface du champ. Ensuite, vous couvrirez entièrement de terre, prise dans le voisinage, la surface de chacun des amas d’engrais. Cette simple précaution vous assurera des avantages qui compenseront pour le travail que demande l'opération. En effet, l’engrais ainsi converti ne perd aucune de ses qualités et la couche de terre de la couverture se transforme en terreau, qui augmente la masse des matériaux fertilisants. En procédant ainsi, vous pourrez faire vos transports par temps perdus.
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it le fumier ARTICLE QUATRIÈME.
US- Dr Question— Votre méthode est assez connue maintenant ; r cela faire elle doit être mise en pratique sur plusieurs fermes. Donnetelle satisfaction ?
Réponse—Mon système est déjà adopté par un grand nombre de cultivateurs de toutes les parties des Etats-Unis, et j'ai le plaisir de vous apprendre que, partout où on en a fait l'essai, les résultats ont été très-satisfaisants. Pour vous
u de valeur: AUX L $ en convaincre, vous n’avez qu'à lire les journaux agricoles,
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