‹ Coquilles terrestres et fluviatiles recueilliesChapitre 8 sur 58 · Helix striata Drap · texte numérisé non relu

Helix striata Drap

var. jonica. Mss.

C’est à-peu-près la même forme, dont il a été question à l'occasion des espèces de Corfou. L'un des exemplaires est scalaroïde.

. Helix pyramidata Drap. — Hist. 80. T. 5. f. 6.

La coquille de Syra est une copie exacte des grands échantillons de France. Les stries du test sont un peu plus marquées, et la coloration réduite à quelques taches peu apparentes. L’H. pyramidata, comme on sait, est une des espèces qui suit le littoral de la Méditerranée depuis Cadix jusqu’en Orient, sans beaucoup varier de caractères.

S. Helix syrensis Pfr. — Mon. 1. 178. — Chemn. Ed. 2. T. 23. f. 2223.

Sur les murs et rochers secs aux environs de Syra, d'où M. Pfeiffer la cite également, d’après M. Forbes. Nous l'avons encore de Zante.

Cette espèce, décrite pour la première fois par M. Pfeiffer, avoisine FH. Schombri Scacch. (Pfr. Mon. 444. Chemn. 119. f. 11 — 13), recueillie par M. de Schwerzenbach à l’île de Gozzo près de Malte et mentionnée par M. Pfeiffer comme trouvée également en Sicile (?) L’H. syrensis est cependant plus conique, moins lenticulaire, les tours près de la carène sont moins fortement creusés, l’ombilic est plus étroit, les stries sont plus fines.

L'H. Schombrü relie l'espèce de Syra à l'A. Spratti Pfr. (Mon. I. 174. Chemn. T. 23. f. 9—11). Cette dernière est encore plus platte, plus fortement creusée et costulée,

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crénelée sur la carève, plus largement ombiliquée, enfin plus grande. Sa patrie est l'île de Malte.

Ces trois espèces, surtout les deux dernières, ‘ont quelque chose d’irrégulier dans leur forme qui les sépare distinctement de lV’'H. serrula Mor. (Moll” de Port. 61. T. 7. f. 2) que M. Pfeiffer avait d’abord réunie à l'H. syrensis, mais détachée depuis sous le nom de Æ.'setubalensis (Mon. IE. 136. Chem. T. 132. f. 17.18). Cette dernière paraît confinée aux côtes du Portugal et de l'Espagne.

9. Bulimus gastrum Ehrenb. — Ebrenb. Symb. — Pfr. Mon If. 122.

L'espèce de M. Bellardi, trouvée entre les pierres près de Syra répond assez à la description de l'espèce de M. Ehrenberg, que je ne connais que d’après des échantillons de M. Parreyss. Toutefois il serait curieux de rencontrer en Grèce une espèce qu'on régarde comme particulière à la Syrie, — à moins que le 2: Spratti Pfr. (Mon. I. 122. Phil. Abb. IL. 114. T. 4. f. 6) de l'Asie mineure ne düt rentrer sous le même type.

Les échantillons de Syra, étant recueillis morts, ont perdu leur aspect corné et poli; ils sont plus solides, et ont le bord plus fortement réfléchi que ne l'indique la description. La différence des localités ‘aurait pu justifier des différences plus fortes. La grandeur ‘n'est que de 1£—12 millim. sur 7-8. En cela, comme par la forme plus ovoïde, les tours moins convexes, la surface plus lisse, ils différent'un peu du B. gastrum. Cette espèce, en vertu de sa forme et de son sommet un peu acuminé, rappelle le groupe canarien des B. boeticatus Fér. obesatus Webb. badiosus Fer. etc.; mais la granulation manque.

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