SCÈNE XII
CORA.LY , puis EDOUARD.
Oui peut l'amener silo.?., je ne l'attendais que ce soir i à Edouard çui entre par la droite) C'est vous, mon ami... comment arrivez-vous déjà .
EDOUARD
Tout est fini, j'ai terminé mes courses plulôtq.>c je ne croyais... dans une heure, voire voiture et les chevaux nor.s altendront près du pont...
cou ALT.
Pourquoi vous luder? pourquoi ne pas attendre la n;.lt, comme nous en éiions conscnus?
EDOLARD.
Parce que si nous dillorons... je ne réponds de .ien^^ tout-à-l'heure à Paris, je u'v l.nais plus... ) ai clc che. )na soeur... pour tout lui avouer...
CORALY. ^
O ciel! vous m'abnndomiez !
EDOUAllD.
Moi ! Coraly... vous savez bien que je vous aime trop, pour concevoir seulement une pareille idée... mais je voulais voir ma sœur... la prier de me pardonner... de me donner son consentement... Par bonheur ^ elle n'était paschez elle... mais au trouble que j'éprouvais... Tenez , Coralj, partons sur le cliamp , c'est plus prudent...
CORALY.
Mais, mon ami, réfléchissez donc.,..
EDOUARD
Non, non, pas de réflexion... car si j'en fais... je n'aurai peut-être plus le courage de partir... venez....
CORALY'.
Attendez au moins que le dîner soit terminé^ car j'ai du monde qui , ce soir, doit retourner a Paris; et alors nous nous trouverons seuls.
EDOUARD
Et quel est ce monde?
ROLAND , en dehors.
C'est bicn^ je vais la prévenir.