SCÈNE XIV
Les Précédens, TONTON.
TONTON
C'est une belle dame en calèche^ à qui j'ai couru donner la main... à la troisième position... à qui ai-je 1 honneur de parler?... à madame de Selmar.
ROLAND
Ali, mon Dieu' madame de Selmar dans cette maisonl
^chive:^ . c^ '-^ Ville ^ic Bruxelte»
L Archief van ùô iiaa Ûrussel \
T OINT ON
MaJame de Selmar !... n'ost-ce pas une élève de Cou- Ion?., celle qui doit débuter?
CORALY.
Eh! non, sans doute, (^est une passion de M. Roland.... Quelle rencontre !... je ne veux pas la voir.
Ni moi non plus, je n'oserai jamais.
CORALY.
Tonton va se charger de la recevoir.
TONTON
Du tout : est'Ce que j'ai l'iiabitude de pailer?
ROLAND
C'est juste ; il n'est pas payé pour cela...
TONTON
Mais monsieur Roland, qui en est amoureux , c'est lui que ca regarde...
CORALY.
lia raison.... je vous en prie^ Roland, daignez la recevoir... dites-lui que demain, de grand matin, la maison sera a sa disposition... faites-lui les honneurs... enfin tâchez qu'elle s'en aille le plutôt possible.
TONTON, lui donnant la main.
C'est cela; nous allons vous attendre dans la salle manger.
(^Ils sortent par la porte à gauche.)