COR ALT
Qu'est-ce qu^il dit donc?
TONTON^
Je me le rappelle très-bien ^ la princesse de Bahj-
lone, musique de Kreutzer nous avions là un pas
de deux vous rappelez-vous... tra la la... un coupé à la
seconde.
/ On entend tomber un meuble dans la chambre à côté. )
CORALY.
Eli! qu^est-ce que j'entends?... est-ce qu'il y a quelqu'un ici ?
ROLAND
Eh!... mon Dieu!... je n'y pensais plus... C'est mon protégé... que j'avais oublié... Il aura eu le temps de faire u». somme.
CORALT.
Qu'est-ce que cela signifie?
ROLAND
Que je me suis chargé de vous présenter un de vos esclaves indignes, le désolé milord Guinsbourg.
TONTON
Un de mes élèves... je lui montre à danser.
CORALY,
Comment! il est ici ?... je ne veux pas le voir.
ROLAND
Permettez... je lui ai promis ma médiation.
CORALY.
ÏN'importe.
Air : Ce que j éprouve eu v>ous voyant. Je crains pour vous ce qu'on dira ; Quoi I vous lui déclarez la guerre !
Songez qu'en tout temps l'Angleterre Fut en paix avec l'Opéra.
£ntr'cux que de rapports intimes 1 Elle existe au milieu des flots , Vénus naquit au «ein des eaux.
Entre puissances maritimes, On doit toujours vivre en repos.
CORALY.
^ Eh ! que voulez-vous que j'en fasse?... je l'ai congédié... et ne le recevrai pas.
nOLAlND.
Prenez garde... je vais croire à certains projets dont on parle, et qui pourraient nous brouiller à jamais. coRALY , inquiète.
Que voulez- vous dire?
ROLAND, bas.
Ecoutez^ Coraly^ restons bons amis; parmi vos adorateurs... il n'en est qu\in que j'excepte... Edouard^ que jC œtranche de votre domaine.. Vous m'entendez... banscel.i..
CORALY, h part.
Ah, mon Dieu ! ( haut) Quoi! vous pourriez supposer., s'il en est jiinsi... et pour vous prouver... je suis prèle à recevoir milord ; mais c'est qu'il est ennuyeux à la mort.
ROLAKD.
Eh bien! n'avez-vous pas Tonton qui fera sa partie?
SCÈINE \I.
Les Précédens, Lord GLLNSBOl RG.
Entrez, milord^ et ne craignez rien... grâce a moi, la paix est faie.
GUINSBOURG.
Je été bien lieiireiix... milady... do obtenir le pardon do moi.